Le président sortant du parlement de la CEDEAO, Moustapha Cissé Lo, a souhaité que les personnes citées dans les rapports de contrôles, qui font état de plusieurs irrégularités et entorses au code des marchés, soient condamnées, si seulement elles sont fautives. Il s'exprimait ce lundi lors d'une plénière à l'Assemblée nationale.
Pour le député de la mouvance présidentielle, "le travail de l'Office national pour la lutte contre la corruption ( Ofnac) n'est pas celui de l'Assemblée nationale. L'Ofnac est là pour un travail précis. Si cette organe de contrôle trouve qu'il y a des irrégularités dans la gestion de certains membres du gouvernement, ils peuvent le montrer à qui de droit. Donc si certains faits méritent d'être traduits devant la justice, ils n'ont qu'à le faire. De ce fait, si les concernés sont fautifs, ils doivent être condamnés. Parce que notre argent ne doit pas être dilapidé. Quiconque bénéficie d'un poste de responsabilité doit rendre compte", déclare le député, lors du vote des députés qui doivent siéger au parlement de la CEDEAO.
Le parlementaire de soutenir qu'"on ne peut pas parler de vérité à l'Assemblée nationale. Si tu le fais, on te taxe d'opposant. Être un député du pouvoir ne signifie pas que je dois fermer les yeux sur des contrevérités. Parce que le président de la République définit une politique. Vous avez vu le rapport de la Cour des Comptes, on a indexé des gens et ils doivent aller répondre aux accusations portées contre eux. C'est comme que marche dans un pays".
Moustapha Cissé Lo de conclure en invitant les membres du gouvernement ministres, députés et directeurs de présenter leur travail comme il l'a fait avec la CEDEAO. "Mais vous ne cessez de tremper dans l'illégalité et si votre gestion est décriée, au lieu d'éclairer les gens non, ils préfèrent payer des gens qui seront sur sur les réseaux sociaux pour dénigrer et insulter des bonnes personnes".
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Pour le député de la mouvance présidentielle, "le travail de l'Office national pour la lutte contre la corruption ( Ofnac) n'est pas celui de l'Assemblée nationale. L'Ofnac est là pour un travail précis. Si cette organe de contrôle trouve qu'il y a des irrégularités dans la gestion de certains membres du gouvernement, ils peuvent le montrer à qui de droit. Donc si certains faits méritent d'être traduits devant la justice, ils n'ont qu'à le faire. De ce fait, si les concernés sont fautifs, ils doivent être condamnés. Parce que notre argent ne doit pas être dilapidé. Quiconque bénéficie d'un poste de responsabilité doit rendre compte", déclare le député, lors du vote des députés qui doivent siéger au parlement de la CEDEAO.
Le parlementaire de soutenir qu'"on ne peut pas parler de vérité à l'Assemblée nationale. Si tu le fais, on te taxe d'opposant. Être un député du pouvoir ne signifie pas que je dois fermer les yeux sur des contrevérités. Parce que le président de la République définit une politique. Vous avez vu le rapport de la Cour des Comptes, on a indexé des gens et ils doivent aller répondre aux accusations portées contre eux. C'est comme que marche dans un pays".
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