Les droits de l’homme sont foulés du pied dans les zones victimes de crises sécuritaires. C’est ce constat qui a mené la Commission mixte délocalisée du parlement de la Cedeao à se réunir depuis mercredi à Dakar, pour essayer de remédier à cette gangrène.
Dans cette optique, le président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Moustapha Niasse, a exhorté les tenants du pouvoir de la sous-région de promouvoir la coopération afin de venir à bout de ce fléau.
«Aujourd’hui, avec l’expression de cette violence qui ignore les frontières, l’on comprend aisément l’impérieuse nécessité de promouvoir une étroite entre les Etats pour juguler un mal souvent mû par un aveuglement qui charrie des certitudes aux antipodes de la rationalité consubstantielle à notre condition d’homme», a déclaré M. Niasse qui présidait cette réunion.
A l’en croire, ces conflits présentent, non seulement des risques pour les libertés, mais peuvent aussi faire tanguer les piliers des Etats concernés. En plus de ces facteurs, l’économie des pays concernés est souvent mise à genou dès que surviennent ces violences.
Cette position de Moustapha Niasse est partagée par son homologue Moustapha Cissé Lo. Pour le président du parlement de la Cedeao, «le terrorisme et les rebellions armées, les crises politiques constituent des facteurs qui fragilisent la jouissance effective des droits fondamentaux reconnus, à la fois par les Constitutions nationales des Etats membres et par les protocoles de la Cedeao».
Cette menace, explique-t-il impacte sur les acquis démocratiques comme le fait de circuler librement, ou de mener à bien ses activités économiques pourtant nécessaires «à la survie des populations».
Les discussions doivent durer cinq (5) jours. Et les parlementaires espèrent dégager d’ici la fin de la rencontre, des pistes pour venir à bout de ce fléau.
Dans cette optique, le président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Moustapha Niasse, a exhorté les tenants du pouvoir de la sous-région de promouvoir la coopération afin de venir à bout de ce fléau.
«Aujourd’hui, avec l’expression de cette violence qui ignore les frontières, l’on comprend aisément l’impérieuse nécessité de promouvoir une étroite entre les Etats pour juguler un mal souvent mû par un aveuglement qui charrie des certitudes aux antipodes de la rationalité consubstantielle à notre condition d’homme», a déclaré M. Niasse qui présidait cette réunion.
A l’en croire, ces conflits présentent, non seulement des risques pour les libertés, mais peuvent aussi faire tanguer les piliers des Etats concernés. En plus de ces facteurs, l’économie des pays concernés est souvent mise à genou dès que surviennent ces violences.
Cette position de Moustapha Niasse est partagée par son homologue Moustapha Cissé Lo. Pour le président du parlement de la Cedeao, «le terrorisme et les rebellions armées, les crises politiques constituent des facteurs qui fragilisent la jouissance effective des droits fondamentaux reconnus, à la fois par les Constitutions nationales des Etats membres et par les protocoles de la Cedeao».
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