Le procès de Déthié Fall, Mame Diarra Fam et 250 autres manifestants arrêtés vendredi dernier ne s'est pas tenu ce mercredi comme prévu. Le juge du tribunal des Flagrants délits a décidé de renvoyer l'audience jusqu’au 27 juin pour des raisons de logistique (la salle est trop petite pour contenir tous les accusés, selon l'autorité judiciaire).
Un argumentaire qui ne convainc pas Khalifa Sall, qui parlait au nom des leaders de la coalition Yewwi Askan Wi. Pour lui, c'est juste un prétexte pour maintenir en prison des détenus politiques. « Que nos camarades aient été arrêtés pour ces raisons-là est inacceptable, inqualifiable, injustifiable. Il s'y ajoute ce qui s'est passé aujourd'hui. Le parquet et le Gouvernement ont tout fait pour transformer ces otages en détenus et prisonniers politique. Parce que c'est ça la signification de la décision d'ajourd'hui. Pourquoi ? D'abord, on interpelle des députés qui sont en session, sous le couvert d'un flagrant délit. Donc on peut dire maintenant que c'est un flagrant délit continu. Parce qu'ils sont arrêts depuis lors, on devait les juger aujourd'hui. Pour des raisons fallacieuses, parce que quand on nous dit qu'ils ont un problème de salle (...) Certains avocats nous l'ont rappelé, il aurait fallu que le tribunal prît sur lui de vider les 200 autres cas prévus et de traiter les cas de nos camarades dans l'après-midi, dans une autre salle. C'est un problème de salle", a-t-il dénoncé.
Khalifa Sall a aussi affirmé que la situation actuelle les conforte à continuer le combat pour soutenir Guy Marius Sagna, Barra Dolly et Ahmed Aidara. Regardez !
Un argumentaire qui ne convainc pas Khalifa Sall, qui parlait au nom des leaders de la coalition Yewwi Askan Wi. Pour lui, c'est juste un prétexte pour maintenir en prison des détenus politiques. « Que nos camarades aient été arrêtés pour ces raisons-là est inacceptable, inqualifiable, injustifiable. Il s'y ajoute ce qui s'est passé aujourd'hui. Le parquet et le Gouvernement ont tout fait pour transformer ces otages en détenus et prisonniers politique. Parce que c'est ça la signification de la décision d'ajourd'hui. Pourquoi ? D'abord, on interpelle des députés qui sont en session, sous le couvert d'un flagrant délit. Donc on peut dire maintenant que c'est un flagrant délit continu. Parce qu'ils sont arrêts depuis lors, on devait les juger aujourd'hui. Pour des raisons fallacieuses, parce que quand on nous dit qu'ils ont un problème de salle (...) Certains avocats nous l'ont rappelé, il aurait fallu que le tribunal prît sur lui de vider les 200 autres cas prévus et de traiter les cas de nos camarades dans l'après-midi, dans une autre salle. C'est un problème de salle", a-t-il dénoncé.
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