Prévue le 30 décembre 2025 au ministère de l’Intérieur, la réunion d’harmonisation de vue entre le gouvernement de la RDC et celui du Royaume-Uni – représenté par son ambassade à Kinshasa – n’a finalement plus eu lieu. Aucune explication à ce report n’a été fournie officiellement.
Le porte-parole du gouvernement congolais Patrick Muyaya s’était contenté d’annoncer brièvement que des échanges étaient en cours « pour trouver un accord ».
Les deux parties visent « une solution d'ici au 30 janvier », selon le ministre de la Communication et des médias, qui a ajouté qu’aucune mesure annoncée par Londres ne pourra être appliquée avant la fin des négociations, ce qui n’a pas été confirmé par l’autre partie.
Pour un autre membre du gouvernement congolais impliqué dans le dossier, Kinshasa ne veut pas recevoir des refoulés sans les avoir identifiés au préalable. « C'est une question de sécurité nationale », a-t-il martelé. Le pays voudrait s’assurer que ceux qui se déclarent Congolais une fois sur le territoire britannique le sont réellement.
La crainte que d’autres pays européens imitent le Royaume-Uni
Un responsable kinois de la migration internationale a estimé que le gouvernement craint que l'acceptation de ces retours forcés ne serve de précédent : Paris, Bruxelles et d’autres pays européens pourraient exiger la même chose. Les autorités jouent donc la montre pour éviter une vague d'expulsions.
Le Royaume-Uni a durci le ton face à la République démocratique du Congo le 28 décembre. Londres a décidé d’imposer des restrictions de visas aux ressortissants congolais, reprochant à Kinshasa un manque de coopération dans le retour des migrants en situation irrégulière. Les procédures accélérées avaient été suspendues et une menace plus lourde plane : un arrêt total de la délivrance des visas.
Le porte-parole du gouvernement congolais Patrick Muyaya s’était contenté d’annoncer brièvement que des échanges étaient en cours « pour trouver un accord ».
Les deux parties visent « une solution d'ici au 30 janvier », selon le ministre de la Communication et des médias, qui a ajouté qu’aucune mesure annoncée par Londres ne pourra être appliquée avant la fin des négociations, ce qui n’a pas été confirmé par l’autre partie.
Pour un autre membre du gouvernement congolais impliqué dans le dossier, Kinshasa ne veut pas recevoir des refoulés sans les avoir identifiés au préalable. « C'est une question de sécurité nationale », a-t-il martelé. Le pays voudrait s’assurer que ceux qui se déclarent Congolais une fois sur le territoire britannique le sont réellement.
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