La policière violée par trois détraqués sexuels à Rufisque a été identifiée comme étant un agent du Gmi de la 16e compagnie de Rufisque. Selon les informations de « Rewmi Quotidien », elle revenait d’une opération anti-moto nocturne sur la circulation routière lorsqu’elle a été embarquée en tenue civile, dans le taxi-clando ses bourreaux.
D’après le journal, la thèse d’une vengeance passionnelle est soupçonnée pour justifier le viol. L’un des mis en cause avait juré de faire payer à la policière son refus de sortir avec lui. « C’est parce que tu portes maintenant l’uniforme de la police que tu refuses mon offre. Mais, tu vas voir avec moi », l’avait-il menacé l’un des violeurs.
Les mis en cause sont accusés de « viols répétitifs sur plusieurs femmes, dont une policière ». Ils piégeaient leurs victimes à bord de leur taxi-clando et les entraînaient, sous la menace d’un couteau, dans des endroits sombres avant de les violer à tour de rôle.
Ils piégeaient leurs victimes à bord de leur taxi-clando et les entraînaient, sous la menace d’un couteau, dans des endroits sombres avant de les violer à tour de rôle. Face aux enquêteurs, ils ont avoué avoir violé des dames mariées et une femme âgée de 62 ans. Une perquisition dans leur repère a permis la saisie « des greffages de femmes, des slips, des ceintures de perles communément appelés « jaljali », ainsi que des bouteilles d’alcool vides ont été aussi trouvées sur les lieux.
D’après le journal, la thèse d’une vengeance passionnelle est soupçonnée pour justifier le viol. L’un des mis en cause avait juré de faire payer à la policière son refus de sortir avec lui. « C’est parce que tu portes maintenant l’uniforme de la police que tu refuses mon offre. Mais, tu vas voir avec moi », l’avait-il menacé l’un des violeurs.
Les mis en cause sont accusés de « viols répétitifs sur plusieurs femmes, dont une policière ». Ils piégeaient leurs victimes à bord de leur taxi-clando et les entraînaient, sous la menace d’un couteau, dans des endroits sombres avant de les violer à tour de rôle.
Ils piégeaient leurs victimes à bord de leur taxi-clando et les entraînaient, sous la menace d’un couteau, dans des endroits sombres avant de les violer à tour de rôle. Face aux enquêteurs, ils ont avoué avoir violé des dames mariées et une femme âgée de 62 ans. Une perquisition dans leur repère a permis la saisie « des greffages de femmes, des slips, des ceintures de perles communément appelés « jaljali », ainsi que des bouteilles d’alcool vides ont été aussi trouvées sur les lieux.
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