« La législation vise à rationaliser la prestation des soins de santé et à adapter le cadre juridique du pays aux évolutions actuelles du secteur de la santé », précise le Parlement. Parmi les mesures, le texte autorise désormais les mineurs dès l'âge de 15 ans à accéder à des services de santé reproductive, y compris la contraception, sans l’accord parental. Une disposition controversée, rejetée une première fois en 2022 pour des raisons religieuses et culturelles.
« C’est une conversation qui dure depuis des années maintenant, pour répondre à l’augmentation des grossesses précoces. C’est donc une étape importante », explique Aflodis Kabaga, directeur de l’ONG HDI (Health Development Initiative), qui a contribué à l’élaboration du texte. « Nous attendons maintenant le développement des programmes affiliés, pour que ce qui est prévu par la loi se traduise dans la pratique ».
« C’est une conversation qui dure depuis des années maintenant, pour répondre à l’augmentation des grossesses précoces. C’est donc une étape importante », explique Aflodis Kabaga, directeur de l’ONG HDI (Health Development Initiative), qui a contribué à l’élaboration du texte. « Nous attendons maintenant le développement des programmes affiliés, pour que ce qui est prévu par la loi se traduise dans la pratique ».
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