Le Premier ministre Ousmane Sonko a ouvert la porte à une possible déconnexion entre le parti au pouvoir et l'Exécutif ce dimanche lors d’une réunion avec les responsables de Pastef. Évoquant les rapports de force au sommet de l'État, il a déclaré : « Si le Président n’est pas aligné avec son parti, on peut se retrouver dans une situation de cohabitation douce, raisonnable ». Le leader du PASTEF a rappelé que sa formation reste le pivot du régime. « PASTEF doit être au cœur de la gouvernance. Personne ne peut gouverner sans lui ».
Le chef du gouvernement a profité de cette tribune pour fustiger des manœuvres visant à réduire son influence, y compris au sein de son propre camp : « Même des pastefiens sont dans des manœuvres pour se débarrasser d’un Premier ministre fort ». Face à ces pressions, il a tenu à clarifier sa position sur l'exercice du pouvoir : « La Constitution donne des pouvoirs au Président, mais aussi au Premier ministre. Et moi, j’assumerai entièrement mon rôle ».
Ousmane Sonko a envoyé un avertissement clair sur la fidélité aux principes du parti, se disant prêt à quitter ses fonctions si nécessaire : « Je n’ai pas de problème de poste ou de titre. Si on nous amène sur certains terrains, PASTEF n’a pas peur de redevenir un parti d’opposition ». Pour lui, la cohérence politique prime sur les privilèges : « Tant que je serai Premier ministre, la gouvernance reflétera la vision du PASTEF ».
Le chef du gouvernement a profité de cette tribune pour fustiger des manœuvres visant à réduire son influence, y compris au sein de son propre camp : « Même des pastefiens sont dans des manœuvres pour se débarrasser d’un Premier ministre fort ». Face à ces pressions, il a tenu à clarifier sa position sur l'exercice du pouvoir : « La Constitution donne des pouvoirs au Président, mais aussi au Premier ministre. Et moi, j’assumerai entièrement mon rôle ».
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