La femme, pilier du cinéma. C’était le mot d’ordre de cette édition. Des réalisatrices originaires de Tanzanie, du Burkina Faso, du Sénégal et du Rwanda ont remporté des prix dans les différentes catégories.
Wanjeri Gakuru est quant à elle venue du Kenya pour présenter son court métrage, Get laid. Elle plaide pour une meilleure visibilité des femmes africaines dans le cinéma.
« Notre point de vue est encore rarement visible à l’écran. On n’y voit pas la diversité des corps des africaines, ni leur sexualité, ni leur originalité ni leur caractère exceptionnel. Il y a comme un angle mort en ce qui concerne nos perspectives propres », regrette-t-elle.
Manque de formation, de matériel et de financements… toutes les réalisatrices sélectionnées font face aux mêmes problèmes. Aussi, le festival Urusaro veut avant tout être une source d’inspiration.
« Je crois qu’on n’a même pas 2% des cinéastes qui sont des femmes rwandaises. ll faut donc faire prendre conscience à la femme qu’elle aussi a une force, une très grande force pour contribuer au cinéma et être une vraie cinéaste », explique sa directrice, Floriane Kaneza.
Il y a quelque mois, c’est le Rwandais Joël Karekezi qui a remporté l’étalon d’or de Yennenga au Fespaco. Les organisatrices d’Urusaro espèrent que bientôt, ce prix pourra être remis à une Rwandaise.
Wanjeri Gakuru est quant à elle venue du Kenya pour présenter son court métrage, Get laid. Elle plaide pour une meilleure visibilité des femmes africaines dans le cinéma.
« Notre point de vue est encore rarement visible à l’écran. On n’y voit pas la diversité des corps des africaines, ni leur sexualité, ni leur originalité ni leur caractère exceptionnel. Il y a comme un angle mort en ce qui concerne nos perspectives propres », regrette-t-elle.
Manque de formation, de matériel et de financements… toutes les réalisatrices sélectionnées font face aux mêmes problèmes. Aussi, le festival Urusaro veut avant tout être une source d’inspiration.
« Je crois qu’on n’a même pas 2% des cinéastes qui sont des femmes rwandaises. ll faut donc faire prendre conscience à la femme qu’elle aussi a une force, une très grande force pour contribuer au cinéma et être une vraie cinéaste », explique sa directrice, Floriane Kaneza.
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