« Quels sont les facteurs qui expliquent ces violations? D’abord, la multiplication des attaques de groupes armés au nord et au centre du pays. Le cycle de représailles de plus en plus fréquentes entre les membres des communautés peule et Dogon et l’implication des forces de défense et de sécurité maliennes dans les cas d’exécutions sommaires extrajudiciaires et disparition forcées ou involontaires. En ce qui concerne le G5 Sahel [Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad], il a été responsable des 18 violations des droits de l’homme et, cette fois-ci, les forces armées nigériennes ont commis quant à elles trente-quatre violations.’’
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