À la suite d’une enquête approfondie de la Division des investigations criminelles (Dic), le Pool judiciaire financier a ouvert une information judiciaire concernant le marché des bracelets électroniques, estimé à plus de 11,1 milliards de FCFA.
Selon les informations de L'Observateur, cette affaire aux lourds chefs d’inculpation allant de l'association de malfaiteurs au détournement de deniers publics place désormais trois anciens ministres sous l’ère Macky Sall, dans les collimateurs de la justice.
Au cœur du litige, les contrats signés entre l'État et la société Cedoc révèlent de profonds désaccords financiers, le directeur de l'entreprise, El Hadji Gora Diop Guèye, maintenant avoir livré l'intégralité des équipements malgré les soupçons de dysfonctionnements sur 214 dispositifs.
Les investigations mettent en lumière des écarts financiers vertigineux et un important déficit de matériel, l’administration pénitentiaire affirmant n’avoir reçu que 1 352 bracelets sur les 2 000 commandés.
Face aux accusations et aux réquisitions du Trésor public faisant état de milliards de FCFA non justifiés, le patron de Cedoc rejette fermement toute responsabilité quant aux manquements logistiques et financiers.
Pour sa défense, il précise dans les colonnes du journal : « Aucune anomalie n’a été décelée sur l’ensemble des 2 000 bracelets livrés », attribuant les écarts budgétaires relevés par les enquêteurs à l'omission de charges annexes telles que les frais de formation ou l'avance de démarrage.
Selon les informations de L'Observateur, cette affaire aux lourds chefs d’inculpation allant de l'association de malfaiteurs au détournement de deniers publics place désormais trois anciens ministres sous l’ère Macky Sall, dans les collimateurs de la justice.
Au cœur du litige, les contrats signés entre l'État et la société Cedoc révèlent de profonds désaccords financiers, le directeur de l'entreprise, El Hadji Gora Diop Guèye, maintenant avoir livré l'intégralité des équipements malgré les soupçons de dysfonctionnements sur 214 dispositifs.
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