Après une dizaine d'années; le nouveau doyen des juges a réactivé le dossier concernant Richard Young, PDG de Teranga Gold Corporation. Ce dernier évite de se rendre au Sénégal depuis le déclenchement de cette affaire, où il a été un temps visé par un mandat d’arrêt annulé par la Chambre d’accusation. Une convocation lui a récemment été transmise. Cette relance concerne une plainte déposée par Serigne Ndiaye Bouna, président de la société Badr Investment pour "faux, usage de faux et escroquerie" portant sur plus de 20 millions de dollars soit 12 433 024 840 Franc CFA.
En 2003, l’État du Sénégal avait lancé un appel d’offres pour l’exploration aurifère à Sabodala. Oromin Ltd, une société canadienne, avait remporté l’appel et constitué d'Ojvg (Oromin joint-venture group), avec plusieurs partenaires, dont la société Badr Investment. Cependant, les relations entre actionnaires se sont rapidement dégradées, notamment concernant l’évaluation des investissements et la gestion des fonds, révèle Libération,
En 2011, Teranga Gold Corporation a manifesté son intérêt pour acquérir l’ensemble du projet Ojvg, proposant une offre initiale de 350 millions de dollars soit 217 577 934 700 Franc CFA. Mais après des négociations infructueuses, Teranga a procédé à une OPA (Offre publique d'achat) sur Oromin Exploration, provoquant des tensions entre les différents partenaires. Finalement, chaque actionnaire a vendu séparément ses parts.
Une transaction controversée
En 2013, Teranga Gold a racheté les 13 % de Badr dans Ojvg pour un montant global conditionnel de 20,258 millions de dollars, incluant un paiement initial de 7,5 millions de dollars. Les paiements restants étaient conditionnés à l’augmentation des réserves d’or et à l’évolution des prix de l’or, des clauses jugées inéquitables par Badr. En 2014, seuls 7,5 millions de dollars soit 4 662 384 315,00 Franc CFA avaient été versés, et les paiements supplémentaires promis se sont révélés être des montants minimes.
Selon Serigne Ndiaye Bouna, Teranga Gold aurait intentionnellement fixé des conditions de paiement inatteignables pour éviter de verser les sommes dues. Parmi ces conditions, le cours de l’or devait dépasser 1 500 dollars soit 932 476,86 Franc CFA l’once (34 grammes), un seuil difficilement atteignable à l’époque sans une crise majeure. Cette stratégie, dénonce-t-il, visait à déposséder Badr de ses parts sans contrepartie équitable.
En 2003, l’État du Sénégal avait lancé un appel d’offres pour l’exploration aurifère à Sabodala. Oromin Ltd, une société canadienne, avait remporté l’appel et constitué d'Ojvg (Oromin joint-venture group), avec plusieurs partenaires, dont la société Badr Investment. Cependant, les relations entre actionnaires se sont rapidement dégradées, notamment concernant l’évaluation des investissements et la gestion des fonds, révèle Libération,
En 2011, Teranga Gold Corporation a manifesté son intérêt pour acquérir l’ensemble du projet Ojvg, proposant une offre initiale de 350 millions de dollars soit 217 577 934 700 Franc CFA. Mais après des négociations infructueuses, Teranga a procédé à une OPA (Offre publique d'achat) sur Oromin Exploration, provoquant des tensions entre les différents partenaires. Finalement, chaque actionnaire a vendu séparément ses parts.
Une transaction controversée
En 2013, Teranga Gold a racheté les 13 % de Badr dans Ojvg pour un montant global conditionnel de 20,258 millions de dollars, incluant un paiement initial de 7,5 millions de dollars. Les paiements restants étaient conditionnés à l’augmentation des réserves d’or et à l’évolution des prix de l’or, des clauses jugées inéquitables par Badr. En 2014, seuls 7,5 millions de dollars soit 4 662 384 315,00 Franc CFA avaient été versés, et les paiements supplémentaires promis se sont révélés être des montants minimes.
Selon Serigne Ndiaye Bouna, Teranga Gold aurait intentionnellement fixé des conditions de paiement inatteignables pour éviter de verser les sommes dues. Parmi ces conditions, le cours de l’or devait dépasser 1 500 dollars soit 932 476,86 Franc CFA l’once (34 grammes), un seuil difficilement atteignable à l’époque sans une crise majeure. Cette stratégie, dénonce-t-il, visait à déposséder Badr de ses parts sans contrepartie équitable.
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