Chacun d’entre nous porte seul la responsabilité de la forme éthique qu’il a donnée à sa propre vie »
Jürgen Habermas .
Je ne me soumettrais jamais à la corruption,marcherais toujours tête haute,regardant tous mes semblables droit dans les yeux .
Que Dieu bénisse la RDC pic.twitter.com/jTLhxOkJs8
Adam Bombole (@AdamBombole) 15 février 2019
Quelques heures plus tard, c’était au tour de Vidiye Tshimanga, proche collaborateur du président Félix Tshisekedi et également candidat sénateur, de jeter l’éponge.
« Il y en a un qui m’a demandé carrément 50 000 dollars, assure ce dernier à RFI. Le moins cher était à 25 000 dollars. […] Je me vois très mal dépenser de l’argent pour corrompre des députés et ensuite me battre contre la corruption. Je ne peux pas me lancer dans cette bataille de cette manière-là. »
Selon son témoignage, sur les 48 députés qui composent l’Assemblée provinciale de Kinshasa, six lui ont demandé expressément de l’argent en échange de leurs voix.
Pour devenir Gouverneur faudra t il être le meilleur corrupteur de la province ? Messieurs les députés provinciaux, ayez un sursaut de dignité au nom de vos électeurs. Le PGR, svp, usez de la plus grande sévérité contre le corrompu ET le corrupteur. 🇨🇩 Une nouvelle RDC 🇨🇩
Vidiye T.Tshimanga (@VidiyeTshimanga) 15 février 2019
Revoir le mode de scrutin ?
Au niveau de la société civile, des organisations demandent à la justice de se saisir de l’affaire et évoquent les conséquences immédiates de l’élection des gouverneurs, si ces pratiques de corruption sont confirmées.
Valery Madianga est chargé de communication à l'Observatoire de la dépense publique (Odep) : « On assisterait à tout ce que l’on a toujours décrié, la mauvaise gouvernance, le détournement des deniers publics. Le contrôle parlementaire n’existera même pas. »
Certaines organisations proposent même le changement des modes de scrutin pour l’élection des gouverneurs et celle des sénateurs. D’autres proposent carrément de passer par le suffrage universel. Chacun d’entre nous porte seul la responsabilité de la forme éthique qu’il a donnée à sa propre vie »
Jürgen Habermas .
Je ne me soumettrais jamais à la corruption,marcherais toujours tête haute,regardant tous mes semblables droit dans les yeux .
Que Dieu bénisse la RDC pic.twitter.com/jTLhxOkJs8
Adam Bombole (@AdamBombole) 15 février 2019
Quelques heures plus tard, c’était au tour de Vidiye Tshimanga, proche collaborateur du président Félix Tshisekedi et également candidat sénateur, de jeter l’éponge.
« Il y en a un qui m’a demandé carrément 50 000 dollars, assure ce dernier à RFI. Le moins cher était à 25 000 dollars. […] Je me vois très mal dépenser de l’argent pour corrompre des députés et ensuite me battre contre la corruption. Je ne peux pas me lancer dans cette bataille de cette manière-là. »
Selon son témoignage, sur les 48 députés qui composent l’Assemblée provinciale de Kinshasa, six lui ont demandé expressément de l’argent en échange de leurs voix.
Pour devenir Gouverneur faudra t il être le meilleur corrupteur de la province ? Messieurs les députés provinciaux, ayez un sursaut de dignité au nom de vos électeurs. Le PGR, svp, usez de la plus grande sévérité contre le corrompu ET le corrupteur. 🇨🇩 Une nouvelle RDC 🇨🇩
Vidiye T.Tshimanga (@VidiyeTshimanga) 15 février 2019
Revoir le mode de scrutin ?
Au niveau de la société civile, des organisations demandent à la justice de se saisir de l’affaire et évoquent les conséquences immédiates de l’élection des gouverneurs, si ces pratiques de corruption sont confirmées.
Valery Madianga est chargé de communication à l'Observatoire de la dépense publique (Odep) : « On assisterait à tout ce que l’on a toujours décrié, la mauvaise gouvernance, le détournement des deniers publics. Le contrôle parlementaire n’existera même pas. »
Certaines organisations proposent même le changement des modes de scrutin pour l’élection des gouverneurs et celle des sénateurs. D’autres proposent carrément de passer par le suffrage universel.
Jürgen Habermas .
Je ne me soumettrais jamais à la corruption,marcherais toujours tête haute,regardant tous mes semblables droit dans les yeux .
Que Dieu bénisse la RDC pic.twitter.com/jTLhxOkJs8
Adam Bombole (@AdamBombole) 15 février 2019
Quelques heures plus tard, c’était au tour de Vidiye Tshimanga, proche collaborateur du président Félix Tshisekedi et également candidat sénateur, de jeter l’éponge.
« Il y en a un qui m’a demandé carrément 50 000 dollars, assure ce dernier à RFI. Le moins cher était à 25 000 dollars. […] Je me vois très mal dépenser de l’argent pour corrompre des députés et ensuite me battre contre la corruption. Je ne peux pas me lancer dans cette bataille de cette manière-là. »
Selon son témoignage, sur les 48 députés qui composent l’Assemblée provinciale de Kinshasa, six lui ont demandé expressément de l’argent en échange de leurs voix.
Pour devenir Gouverneur faudra t il être le meilleur corrupteur de la province ? Messieurs les députés provinciaux, ayez un sursaut de dignité au nom de vos électeurs. Le PGR, svp, usez de la plus grande sévérité contre le corrompu ET le corrupteur. 🇨🇩 Une nouvelle RDC 🇨🇩
Vidiye T.Tshimanga (@VidiyeTshimanga) 15 février 2019
Revoir le mode de scrutin ?
Au niveau de la société civile, des organisations demandent à la justice de se saisir de l’affaire et évoquent les conséquences immédiates de l’élection des gouverneurs, si ces pratiques de corruption sont confirmées.
Valery Madianga est chargé de communication à l'Observatoire de la dépense publique (Odep) : « On assisterait à tout ce que l’on a toujours décrié, la mauvaise gouvernance, le détournement des deniers publics. Le contrôle parlementaire n’existera même pas. »
Certaines organisations proposent même le changement des modes de scrutin pour l’élection des gouverneurs et celle des sénateurs. D’autres proposent carrément de passer par le suffrage universel. Chacun d’entre nous porte seul la responsabilité de la forme éthique qu’il a donnée à sa propre vie »
Jürgen Habermas .
Je ne me soumettrais jamais à la corruption,marcherais toujours tête haute,regardant tous mes semblables droit dans les yeux .
Que Dieu bénisse la RDC pic.twitter.com/jTLhxOkJs8
Adam Bombole (@AdamBombole) 15 février 2019
Quelques heures plus tard, c’était au tour de Vidiye Tshimanga, proche collaborateur du président Félix Tshisekedi et également candidat sénateur, de jeter l’éponge.
« Il y en a un qui m’a demandé carrément 50 000 dollars, assure ce dernier à RFI. Le moins cher était à 25 000 dollars. […] Je me vois très mal dépenser de l’argent pour corrompre des députés et ensuite me battre contre la corruption. Je ne peux pas me lancer dans cette bataille de cette manière-là. »
Selon son témoignage, sur les 48 députés qui composent l’Assemblée provinciale de Kinshasa, six lui ont demandé expressément de l’argent en échange de leurs voix.
Pour devenir Gouverneur faudra t il être le meilleur corrupteur de la province ? Messieurs les députés provinciaux, ayez un sursaut de dignité au nom de vos électeurs. Le PGR, svp, usez de la plus grande sévérité contre le corrompu ET le corrupteur. 🇨🇩 Une nouvelle RDC 🇨🇩
Vidiye T.Tshimanga (@VidiyeTshimanga) 15 février 2019
Revoir le mode de scrutin ?
Au niveau de la société civile, des organisations demandent à la justice de se saisir de l’affaire et évoquent les conséquences immédiates de l’élection des gouverneurs, si ces pratiques de corruption sont confirmées.
Valery Madianga est chargé de communication à l'Observatoire de la dépense publique (Odep) : « On assisterait à tout ce que l’on a toujours décrié, la mauvaise gouvernance, le détournement des deniers publics. Le contrôle parlementaire n’existera même pas. »
Certaines organisations proposent même le changement des modes de scrutin pour l’élection des gouverneurs et celle des sénateurs. D’autres proposent carrément de passer par le suffrage universel.
Autres articles
-
Affaire AEE Power-ASER : le collectif des avocats de Seydou Kane exige la traçabilité des 37 milliards décaissés
-
Éducation : Le secteur privé mobilise 2 millions d'élèves et 40 000 enseignants au Sénégal
-
🔴EN DIRECT - Duo Diomaye-Sonko : entre offensive présidentielle et mise en garde du Premier ministre
-
Politique : Abdourahmane Diouf juge « indissociable » le rôle d'Ousmane Sonko du projet porté par Pastef
-
Énergie : Le ministre Birame Souleye Diop annonce la reprise de WAE pour un kilowattheure à « 60 francs CFA »





Affaire AEE Power-ASER : le collectif des avocats de Seydou Kane exige la traçabilité des 37 milliards décaissés


