La tension est très vive au Sénégal à six jours de l'élection présidentielle de dimanche et, depuis près d'une semaine des violences ont lieu dans le centre de Dakar entre les forces de l'ordre et des opposants, essentiellement des jeunes, qui tentent de participer à des manifestations interdites.
L'opposition sénégalaise a appelé à une manifestation interdite ce lundi après-midi à Dakar contre la candidature du chef de l'Etat Abdoulaye Wade à la présidentielle de dimanche. Alioune Tine, coordinateur du Mouvement du 23 juin (M23), coalition de partis d'opposition et d'organisations de la société civile, fixe le rendez-vous à 15h sur la place de l'Indépendance. Selon lui, Abdoulaye Wade est devenu, "dans sa volonté de rester au pouvoir, sourd, muet et aveugle".
De précédents appels du M23 à se rassembler sur la place de l'Indépendance, située dans le quartier des affaires et administratif du Plateau, à proximité du Palais présidentiel, ont entraîné des violences entre manifestants, en grande partie des jeunes qui tentaient de rallier la place, et les forces de l'ordre. Ces manifestations ont pour but d'exiger le retrait de la candidature de Wade que le M23 juge anti-constitutionnelle.
Ce nouvel appel fait craindre des violences similaires à celles des trois derniers jours. Le décès d'un jeune homme des suites de ses blessures après avoir reçu une pierre sur la tête, dimanche soir, porte à six le nombre de morts dans ces violences. La répression par des policiers qui tirent des gaz lacrymogènes, des balles en caoutchouc, utilisent des canons à eau et occasionnellement des pierres comme les manifestants, ont fait au moins une vingtaine de blessés depuis vendredi.
Avec AFP
De précédents appels du M23 à se rassembler sur la place de l'Indépendance, située dans le quartier des affaires et administratif du Plateau, à proximité du Palais présidentiel, ont entraîné des violences entre manifestants, en grande partie des jeunes qui tentaient de rallier la place, et les forces de l'ordre. Ces manifestations ont pour but d'exiger le retrait de la candidature de Wade que le M23 juge anti-constitutionnelle.
Ce nouvel appel fait craindre des violences similaires à celles des trois derniers jours. Le décès d'un jeune homme des suites de ses blessures après avoir reçu une pierre sur la tête, dimanche soir, porte à six le nombre de morts dans ces violences. La répression par des policiers qui tirent des gaz lacrymogènes, des balles en caoutchouc, utilisent des canons à eau et occasionnellement des pierres comme les manifestants, ont fait au moins une vingtaine de blessés depuis vendredi.
Avec AFP
Autres articles
-
Réintégration de M. Ousmane Sonko : pourquoi le Conseil constitutionnel ne peut se déclarer incompétent (Par Ibrahima Hamidou Deme)
-
Éducation : Moustapha Mamba Guirassy annonce la Conférence du Prix Yidan 2026 à Dakar pour repenser l’école africaine
-
New Deal technologique : Le propriétaire d'Expresso s'engage aux côtés de l'État pour la souveraineté numérique
-
Une compétence du Conseil constitutionnel sans texte à propos de la réintégration du Premier Ministre à l’Assemblée nationale
-
Résilience climatique : Le Sénégal valide le plan de mise en œuvre de sa stratégie de financement des risques




Scrutin Législatives en banlieue: pas de couacs majeurs


