Le journaliste sénégalais qui travaille à Jeune Afrique renseigne que « depuis les accords de Viennes de 1961 sur les relations diplomatiques et consulaires, le principe de base entre Etats, c’est la courtoisie », ce qui n’est pas selon lui le comportement de Wade. Pour Seck, dans toutes les élections du monde, les chefs d’Etat ont des préférences mais ont une façon discrète et courtoise de l’exprimer. « En diplomatie, tout est forme, tout est apparence, tout est us et coutumes », argumente-t-il.
Pour le journaliste qui considère le comportement de Wade comme discourtois diplomatiquement et inamical humainement, le problème c’est surtout le contexte d’entre les deux tours qui doit justifier la retenue.
Pourtant, rappelle Cheikh Yérim Seck qui était dans l’émission grand jury de la RFM, contre des extrémistes de son parti, Laurent Gbagbo est venu assister à l’inauguration du monument de la renaissance africaine et à inviter Me Wade en Côte d’Ivoire tout cela pour refaire l’axe Dakar/Abidjan.
Pour le journaliste qui considère le comportement de Wade comme discourtois diplomatiquement et inamical humainement, le problème c’est surtout le contexte d’entre les deux tours qui doit justifier la retenue.
Pourtant, rappelle Cheikh Yérim Seck qui était dans l’émission grand jury de la RFM, contre des extrémistes de son parti, Laurent Gbagbo est venu assister à l’inauguration du monument de la renaissance africaine et à inviter Me Wade en Côte d’Ivoire tout cela pour refaire l’axe Dakar/Abidjan.
Autres articles
-
Présidence de l’AN : Alioune Tine estime qu'Ousmane Sonko aurait dû laisser El Malick Ndiaye poursuivre son travail
-
Diplomatie : Le Président béninois Romuald Wadagni à Dakar pour dynamiser l'axe Cotonou-Dakar
-
Présumée mutation frauduleuse d’un bien immobilier : les avocats de Mame Mbaye Niang répliquent aux conseils de Sonko
-
Ebola: le patron de l'OMS salue la réponse de l'Ouganda face à l'épidémie
-
Les angles morts de la réintégration du Premier Ministre à l’Assemblée nationale (Pr Meissa DIAKHATE, Agrégé des Facultés de droit, Directeur et Consultant du CERACLE)




Présidence de l’AN : Alioune Tine estime qu'Ousmane Sonko aurait dû laisser El Malick Ndiaye poursuivre son travail


