L'Union des Enseignants du Sénégal (UES) estime qu’ «il faut éviter de tomber dans le piège du gouvernement et de certains syndicats opportunistes qui sillonnent les établissements en quête de militants, qui veulent faire passer la lutte actuelle pour une lutte de corps ou une lutte de trop». Selon le secrétaire général Gougna Niang, cette tentative de "cloisonnement" des enseignants en corps pour les affaiblir doit être rejetée par tous.
Dans l’optique d’une solidarité des syndicats d’enseignants face à l’Etat un plan d’actions commun a été mis en place. Il s’agit, entre autres, d’une série de débrayages et de grèves qui ont débuté ce mardi 28 avril à 10h, suivi d’une grève totale les 29 et 30 avril. Ce plan d’actions va se poursuivre au mois de mai, notamment avec des grèves de 72 heures prévues les 5, 6, 7 mai et les 12, 13, 14 mai 2009. Ce plan d’actions est signé par le collectif des enseignants, le Sels, l’Intersyndicale et l’UES.
Ainsi, à deux mois de la fin de l’année scolaire, l’union des enseignants du Sénégal soutient que «si l’Etat ne règle pas définitivement la question de l’IRD, la crise au niveau de l’Education se poursuivra». Sur ce, elle considère que le gouvernement en sera l’unique responsable.
Toutefois, ce syndicat qui salue l’institution d’une IRD, juge discriminatoire l’octroi de cette indemnité de recherche. De l’avis de Gougna Niang, l’Etat n’a pas le droit de privilégier certains corps d’enseignants et de laisser en rade d’autres.
Dans l’optique d’une solidarité des syndicats d’enseignants face à l’Etat un plan d’actions commun a été mis en place. Il s’agit, entre autres, d’une série de débrayages et de grèves qui ont débuté ce mardi 28 avril à 10h, suivi d’une grève totale les 29 et 30 avril. Ce plan d’actions va se poursuivre au mois de mai, notamment avec des grèves de 72 heures prévues les 5, 6, 7 mai et les 12, 13, 14 mai 2009. Ce plan d’actions est signé par le collectif des enseignants, le Sels, l’Intersyndicale et l’UES.
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