L’ONG JGEN Sénégal a procédé, hier, mercredi, à l’installation du comité de pilotage des assises internationales et nationales citoyennes sur les droits des femmes et des filles. L’initiative vise à renforcer le plaidoyer en faveur d’une meilleure protection des droits des femmes dans un contexte sociopolitique et économique jugé préoccupant.
Ces assises, présentées comme inclusives et participatives, ambitionnent de créer un large cadre de concertation autour des défis liés aux droits des femmes et des filles au Sénégal. Les recommandations qui en sortiront seront adressées aux décideurs sociopolitiques.
Selon Maïmouna Yade, Directrice exécutive de l’organisation, cette démarche entend mobiliser des acteurs qui ne sont pas habituellement engagés sur les questions de genre.
« La spécificité de ces assises, c’était d’amener des organisations, ou des acteurs, qui d’habitude ne sont pas trop actifs sur les droits des femmes, à comprendre que l’approche des droits des femmes est une question de société », a-t-elle expliqué.
Pour l’ONG, cette initiative intervient à un moment crucial, alors que les femmes demeurent particulièrement exposées aux conséquences des difficultés économiques et sociales.
« Aujourd’hui, le contexte sociopolitique et économique du Sénégal interpelle l’ensemble des citoyens et des citoyennes. Les groupes vulnérables, particulièrement les femmes, subissent davantage les impacts de ces difficultés », a souligné Maïmouna Yade.
À travers ces assises, JGEN Sénégal entend engager un vaste processus de réflexion et d’action afin de renforcer la prise en compte des droits des femmes et des filles dans les politiques publiques, informe iRadio.
Ces assises, présentées comme inclusives et participatives, ambitionnent de créer un large cadre de concertation autour des défis liés aux droits des femmes et des filles au Sénégal. Les recommandations qui en sortiront seront adressées aux décideurs sociopolitiques.
Selon Maïmouna Yade, Directrice exécutive de l’organisation, cette démarche entend mobiliser des acteurs qui ne sont pas habituellement engagés sur les questions de genre.
« La spécificité de ces assises, c’était d’amener des organisations, ou des acteurs, qui d’habitude ne sont pas trop actifs sur les droits des femmes, à comprendre que l’approche des droits des femmes est une question de société », a-t-elle expliqué.
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