Une cérémonie de prestation de serment qui marque l’engagement des greffiers à respecter l’ensemble des valeurs déontologiques de la justice s'est tenue ce mercredi au tribunal de Dakar. Les récipiendaires de la promotion 2015-2017, se disent conscients de la lourde tâche qui est devant eux et souhaitent garder la confiance qui a été placée à leur encontre.
«Ce fut un évènement solennel, on s’attendait pas à tant de témoignages, à tant de félicitations. On ne peut pas décrire le sentiment qui nous anime mais juste dire que c’est un sentiment de joie, après deux ans de formation au Centre de formation judiciaire (Cfj), qui n’ont pas été faciles, mais on a survécu, Al hamdoulilah», témoigne la jeune greffière nouvellement affectée à la Cour d’appel de Dakar .
Sur les risques d'instrumentalisation encourus, Ndèye Awa Dieng, de préciser : «on est conscient de ce qui nous attend. Déjà au CFJ, on nous apprend à comprendre ce qui nous attend en juridiction et une fois là, on accomplira la tâche convenablement. Certes, ce n’est pas facile mais on est préparé psychologiquement et intellectuellement, on n’a pas de crainte», a-t-elle avancée.
Alassane Diallo abonde dans le même sens : « on est conscient de la tâche qui nous attend dans un milieu qui est un peu hostile mais la formation reçue nous a permis d’être à même d’assurer la charge qui nous incombe du mieux possible et nous essaierons de la faire de la meilleure des manières ».
La Majore de la section greffe de la promotion 2015-2017 a, pour sa part, souhaité que : «la confiance qui a été placée en chacun de nous soit vraiment méritée tout au long de notre carrière».
Arame Diop de conclure : «Chacun de nous a une touche personnelle à apporter, parce que chacun de nous a un fil conducteur qui doit participer à la bonne administration de la justice que ce soit le greffier, le juge ou les avocats et tous les auxiliaires de justice».
«Ce fut un évènement solennel, on s’attendait pas à tant de témoignages, à tant de félicitations. On ne peut pas décrire le sentiment qui nous anime mais juste dire que c’est un sentiment de joie, après deux ans de formation au Centre de formation judiciaire (Cfj), qui n’ont pas été faciles, mais on a survécu, Al hamdoulilah», témoigne la jeune greffière nouvellement affectée à la Cour d’appel de Dakar .
Sur les risques d'instrumentalisation encourus, Ndèye Awa Dieng, de préciser : «on est conscient de ce qui nous attend. Déjà au CFJ, on nous apprend à comprendre ce qui nous attend en juridiction et une fois là, on accomplira la tâche convenablement. Certes, ce n’est pas facile mais on est préparé psychologiquement et intellectuellement, on n’a pas de crainte», a-t-elle avancée.
Alassane Diallo abonde dans le même sens : « on est conscient de la tâche qui nous attend dans un milieu qui est un peu hostile mais la formation reçue nous a permis d’être à même d’assurer la charge qui nous incombe du mieux possible et nous essaierons de la faire de la meilleure des manières ».
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