Les députés de Pastef ont tenu une conférence de presse ce jeudi, pour s’exprimer sur les sujets brulants de ces derniers jours notamment l’interprétation de la loi d’amnistie qui a suscité vive polémique dans le milieu politique que chez la société civile.
Réagissant à la mise en garde du mouvement Y EN A MARRE, le président du groupe parlementaire Pastef, Ayib Daffé, s’est insurgé contre ceux qui prétendent parler au nom du peuple sans mandat électif.
« Ces derniers temps, on entend beaucoup de personnes prétendre parler pour le peuple, mais quelle légitimité ont-elles pour le faire ? Nous, qui sommes élus, hésitons parfois à nous exprimer, alors que nous en avons pleinement le droit », a lancé le député. Ajoutant : « Nous faisons tout dans l’intérêt du peuple, notamment en légiférant. Personne ne peut nous menacer en essayant de parler en son nom alors que ce n’est pas le cas », a-t-il fait savoir.
Pour rappel, en conférence de presse Mardi, le groupe Y EN A MARRE qui fustigeait la loi interprétative présentée par le Pastef portant sur l’amnistie, avait indiqué : « Interpréter, expliquer, raccourcir, nous ne voulons rien de tout cela. La loi doit être abrogée. C’est ce que vous aviez promis aux Sénégalais, sinon vous aurez le peuple en face, « Y’en a marre en première ligne », a martelé Thiat.
Réagissant à la mise en garde du mouvement Y EN A MARRE, le président du groupe parlementaire Pastef, Ayib Daffé, s’est insurgé contre ceux qui prétendent parler au nom du peuple sans mandat électif.
« Ces derniers temps, on entend beaucoup de personnes prétendre parler pour le peuple, mais quelle légitimité ont-elles pour le faire ? Nous, qui sommes élus, hésitons parfois à nous exprimer, alors que nous en avons pleinement le droit », a lancé le député. Ajoutant : « Nous faisons tout dans l’intérêt du peuple, notamment en légiférant. Personne ne peut nous menacer en essayant de parler en son nom alors que ce n’est pas le cas », a-t-il fait savoir.
Pour rappel, en conférence de presse Mardi, le groupe Y EN A MARRE qui fustigeait la loi interprétative présentée par le Pastef portant sur l’amnistie, avait indiqué : « Interpréter, expliquer, raccourcir, nous ne voulons rien de tout cela. La loi doit être abrogée. C’est ce que vous aviez promis aux Sénégalais, sinon vous aurez le peuple en face, « Y’en a marre en première ligne », a martelé Thiat.
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