Des rebelles du Sud-Kordofan en position lors d'une démonstration. © RFI/Stéphanie Braquehais
Ce sont les rebelles, issus de l'ancien mouvement sudiste SPLM, qui ont annoncé le 29 janvier avoir enlevé 29 ressortissants chinois. Ces hommes travaillaient sur un projet de construction de route, dans le Sud-Kordofan, un Etat pétrolier resté au Nord depuis la partition du Soudan. Un Etat où s'affrontent depuis sept mois l'armée de Khartoum et des rebelles du SPLM Nord.
Les rebelles affirment avoir capturé ces employés chinois en même temps que 9 soldats soudanais, après des combats samedi avec l'armée de Khartoum. Ils disent avoir transférés leurs otages depuis dans les Monts Nuba. La rébellion assure qu'elle veut ainsi assurer leur sécurité devant l'imminence d'une attaque des forces gouvernementales. Elle précise qu'aucun de 29 chinois enlevés n'est blessé.
L'armée soudanaise livre une toute autre version des faits. Elle accuse les rebelles d'avoir délibérément attaqué un site de l'entreprise Power Construction Corporation of China, et kidnappé ces Chinois ainsi que d'autres civils. Version confirmée par Pékin, partenaire politique et économique essentiel du Soudan.
Alors que les forces de Khartoum se sont lancées à la poursuite des rebelles, les autorités chinoises demandaient hier à l'armée soudanaise de placer au dessus de tout la sécurité de leurs compatriotes enlevés.
Source: RFI
Les rebelles affirment avoir capturé ces employés chinois en même temps que 9 soldats soudanais, après des combats samedi avec l'armée de Khartoum. Ils disent avoir transférés leurs otages depuis dans les Monts Nuba. La rébellion assure qu'elle veut ainsi assurer leur sécurité devant l'imminence d'une attaque des forces gouvernementales. Elle précise qu'aucun de 29 chinois enlevés n'est blessé.
L'armée soudanaise livre une toute autre version des faits. Elle accuse les rebelles d'avoir délibérément attaqué un site de l'entreprise Power Construction Corporation of China, et kidnappé ces Chinois ainsi que d'autres civils. Version confirmée par Pékin, partenaire politique et économique essentiel du Soudan.
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Source: RFI
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