Au milieu du campus de l’université internationale d’Afrique, Mohammed Osman, son directeur adjoint, marche sur un vaste espace de terre retournée. « Tout ce terrain que voyez ici, c’était une fosse commune », décrit l’universitaire depuis l’arrière de la faculté de médecine, « on a retrouvé entre 3 000 et 4 000 corps. Des enfants ont été retrouvés ici, ainsi que les corps de familles entières. »
Durant leur occupation de Khartoum, capitale du Soudan, les FSR interdisaient d’enterrer les morts. C’est en cachette que les habitants inhumaient leurs proches dans les mosquées, les écoles et même les cours des maisons.
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