Jimmy Carter (à droite) et des membres de son équipe d'observateurs lors d'une visite à un bureau de vote de Juba, dans le Sud-Soudan, le 13 avril 2010.
Problèmes d'encre, problèmes d'urnes, problèmes d'identification des électeurs, intimidation notamment au Sud, Jimmy Carter n'a pas caché sa déception face au déroulement des élections soudanaises : « Il est clair que ces élections ne se sont pas déroulées selon les standards internationaux, ceux que l'on attend dans le cadre d'une démocratie. Les règles attendues dans ce type d'élections n'ont dans l'ensemble pas été respectées. »
Même son de cloche du coté de l'Union européenne, qui avait déployé 130 observateurs sur le terrain. « Au vu des nombreux problèmes que ce soit l'enregistrement des électeurs, l'impression des millions de bulletins, la réception des différents matériels de vote, le simple fait que ces élections aient pu se tenir est en soit une prouesse », fait remarquer Véronique de Keyser, chef de la délégation de l'Union européenne.
En revanche, le président de la Commission électorale soudanaise, Abdu Bakr Waziri n'a, semble-t-il, pas relevé de critiques dans le discours des observateurs. « Les observateurs internationaux comme la Fondation Carter, l'Union européenne, l'Union africaine et la Ligue arabe ont d'ores et déjà dit que les élections s'étaient bien déroulées et que tout était en ordre. »
Paradoxalement, les résultats de ces élections imparfaites devraient être acceptés par la communauté internationale, estime Jimmy Carter. Car selon l'ancien président américain, elles ouvrent la perspective d'une transition démocratique.
Même son de cloche du coté de l'Union européenne, qui avait déployé 130 observateurs sur le terrain. « Au vu des nombreux problèmes que ce soit l'enregistrement des électeurs, l'impression des millions de bulletins, la réception des différents matériels de vote, le simple fait que ces élections aient pu se tenir est en soit une prouesse », fait remarquer Véronique de Keyser, chef de la délégation de l'Union européenne.
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