Des civils non seulement pris au piège par les combats entre les forces armées du général Abdel Fattah al-Burhan et les Forces de soutien rapide (FSR) de son rival, le général Mohammed Hamdan Dogolo dit « Hemedti », mais des civils aussi délibérément pris pour cibles par les deux camps.
Les hôpitaux, les écoles, les points d’eau sont bombardés. Le rapport parle de meurtres, de tortures, de recrutement d’enfants soldats. La violence sexuelle est également généralisée. Peut-être encore plus du côté des FSR, qui l’emploient contre les populations non-arabes du Darfour.
Ceux qui livrent des armes peuvent être tenus pour responsables et complices de ces violations sérieuses des droits de l'homme et du droit humanitaire international.
Joy Ngozi Ezeilo est l’une des co-autrices du rapport : « Les victimes disent avoir été attaquées chez elles. Tabassées, lynchées et violées par plusieurs hommes. On a aussi des preuves que des femmes ont été réduites à l’esclavage sexuel après avoir été enlevées par des paramilitaires des Forces de soutien rapide. »
Vu que personne ne semble protéger les civils, les rapporteurs demandent l’envoi rapide d’une force d’intervention au Soudan. Ils recommandent aussi la généralisation de l’embargo sur les armes à tout le pays – il ne concerne aujourd’hui que la région du Darfour.
Les hôpitaux, les écoles, les points d’eau sont bombardés. Le rapport parle de meurtres, de tortures, de recrutement d’enfants soldats. La violence sexuelle est également généralisée. Peut-être encore plus du côté des FSR, qui l’emploient contre les populations non-arabes du Darfour.
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