Au total, ils sont environ 200 autour de la table des négociations avec 28 partis politiques représentés, la société civile et les responsables du gouvernement. Deux cents pour tenter de raviver un accord de paix conclu il y a trois ans entre le président sud-soudanais Salva Kiir et l’ex-vice-président Riek Machar, aujourd’hui en exil.
Au fils du temps et des scissions, les protagonistes se sont multipliés. Aujourd’hui, chacun tente de négocier son entrée au gouvernement, estime l’analyste sud-soudanais James Okuk. Les négociations vont être difficiles, ajoute-t-il, tant les dissensions sont importantes et le temps imparti est court : cinq jours. Tout dépendra des concessions des uns et des autres. Parmi les principaux points de contentieux : la structure du gouvernement, les places allouées aux uns et aux autres au Parlement et la période de transition.
Cela pourrait être les négociations de la dernière chance. La communauté internationale s’impatiente. L’UE et plus récemment les Etats-Unis ont imposé des sanctions contre Juba. Et les Nations unies pourraient être les prochains. Sept millions de Sud-Soudanais – soit la moitié de la population – ont besoin d’une assistance humanitaire a estimé cette semaine le sous-secrétaire aux affaires humanitaires des Nations unies en visite dans le pays.
Par ailleurs, la mission des Nations unies au Soudan du Sud a annoncé ce jeudi 17 mai l’envoi de 150 casques bleus dans l’Etat d’Unité, pour protéger la population, victime de combats entre l’armée régulière et des rebelles. Malgré un cessez-le-feu, signé à plusieurs reprises, les combats dans le pays n’ont jamais cessé et se sont étendus à cet Etat riche en pétrole.
Au fils du temps et des scissions, les protagonistes se sont multipliés. Aujourd’hui, chacun tente de négocier son entrée au gouvernement, estime l’analyste sud-soudanais James Okuk. Les négociations vont être difficiles, ajoute-t-il, tant les dissensions sont importantes et le temps imparti est court : cinq jours. Tout dépendra des concessions des uns et des autres. Parmi les principaux points de contentieux : la structure du gouvernement, les places allouées aux uns et aux autres au Parlement et la période de transition.
Cela pourrait être les négociations de la dernière chance. La communauté internationale s’impatiente. L’UE et plus récemment les Etats-Unis ont imposé des sanctions contre Juba. Et les Nations unies pourraient être les prochains. Sept millions de Sud-Soudanais – soit la moitié de la population – ont besoin d’une assistance humanitaire a estimé cette semaine le sous-secrétaire aux affaires humanitaires des Nations unies en visite dans le pays.
Par ailleurs, la mission des Nations unies au Soudan du Sud a annoncé ce jeudi 17 mai l’envoi de 150 casques bleus dans l’Etat d’Unité, pour protéger la population, victime de combats entre l’armée régulière et des rebelles. Malgré un cessez-le-feu, signé à plusieurs reprises, les combats dans le pays n’ont jamais cessé et se sont étendus à cet Etat riche en pétrole.
Autres articles
-
Paul Kagame répond aux menaces de sanctions internationales contre le Rwanda
-
Guerre au Soudan: la famine menace de s'étendre dans l'ouest du pays (Experts de l’ONU)
-
Afrique de l’Ouest-Sahel : «Les juntes militaires ont intensifié les répressions de la liberté» (Human rights watch)
-
Togo: des opposants critiques suite à l’extradition de l’ex-chef de la junte burkinabè Damiba
-
Mali-Sénégal: vers une nouvelle crise des conteneurs?





Paul Kagame répond aux menaces de sanctions internationales contre le Rwanda


