À Khartoum on les appelle désormais les « FFC 2 ». À la tête de cette nouvelle alliance on trouve Mini Minawi, ancien chef rebelle de l’Armée de libération du Soudan et Djibril Ibrahim du Mouvement pour l’égalité et la justice. Le premier a été nommé en mai dernier gouverneur du Darfour, le second, ministre des Finances.
L'heure est à la revendication
Cela avait alors été perçu comme des pas en avant dans l’application de l’accord de Juba, mais aujourd’hui l’heure est de nouveau à la revendication. Tous deux estiment que les groupes armés sont toujours lésés dans la répartition des portefeuilles au sein des autorités de transition. Et demandent donc des remaniements. Ils l’ont encore répété le mercredi 13 octobre au Premier ministre Abdallah Hamdok qui a tenté en vain de réunir les deux branches du FFC autour d’une même table.
La chercheuse soudanaise Kholood Khair, voit également dans cette dissidence une volonté de la part des deux anciens chefs rebelles de se « repositionner dans le jeu politique, pour le cas où les militaires prendraient le dessus sur la transition », qui traverse une crise sans précédent.
Tensions au plus haut
Trois semaines après la tentative déjouée de coup d’État, les tensions entre civils et militaires sont à leur comble. Au point que lundi dernier, c’est le président du Conseil souverain, le général Abdel Fattah Abdelrahmane al-Burhan qui a réclamé la dissolution du gouvernement.
L'heure est à la revendication
Cela avait alors été perçu comme des pas en avant dans l’application de l’accord de Juba, mais aujourd’hui l’heure est de nouveau à la revendication. Tous deux estiment que les groupes armés sont toujours lésés dans la répartition des portefeuilles au sein des autorités de transition. Et demandent donc des remaniements. Ils l’ont encore répété le mercredi 13 octobre au Premier ministre Abdallah Hamdok qui a tenté en vain de réunir les deux branches du FFC autour d’une même table.
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