Le représentant spécial de l'ONU pour le Soudan, Volker Perthes s'est dit cette semaine « optimiste ». Il faut dire que la « phase finale » du processus politique devant déboucher sur la formation d'un gouvernement civil de transition a commencé cette semaine. Les militaires, et surtout leur chef Abdel Fattah al-Burhan, ont en effet dit en décembre 2022 accepter de restituer le pouvoir et de travailler sous l'autorité des civils, au terme de ce processus. Et il est désormais évoqué une signature « imminente », d'ici à quelques semaines.
Encore des embuches
Mais pourtant, des déclarations régulières, ambiguës, et l'indépendance ostentatoire du numéro 2 du régime, le général Hemedti, laissent planer le doute. D'importants groupes armés, signataires, à la chute du régime d'Omar el-Béchir en 2019, d'un accord avec Khartoum, et ayant pour certains soutenus le coup d'État du général al-Burhan en octobre 2021, ont refusé de se joindre à ce processus. Enfin, les violences dans le Darfour, ainsi que la question du statut particulier de l'est du Soudan, ne trouvent toujours pas d'issue dans la situation actuelle.
Quant aux Comités de résistance populaire, fers de lance de la mobilisation de la rue qui ne faiblit pas, ils rejettent toujours tout accord avec les militaires qu'ils appellent « des criminels ».
Encore des embuches
Mais pourtant, des déclarations régulières, ambiguës, et l'indépendance ostentatoire du numéro 2 du régime, le général Hemedti, laissent planer le doute. D'importants groupes armés, signataires, à la chute du régime d'Omar el-Béchir en 2019, d'un accord avec Khartoum, et ayant pour certains soutenus le coup d'État du général al-Burhan en octobre 2021, ont refusé de se joindre à ce processus. Enfin, les violences dans le Darfour, ainsi que la question du statut particulier de l'est du Soudan, ne trouvent toujours pas d'issue dans la situation actuelle.
Quant aux Comités de résistance populaire, fers de lance de la mobilisation de la rue qui ne faiblit pas, ils rejettent toujours tout accord avec les militaires qu'ils appellent « des criminels ».
Autres articles
-
«L’émotion est grande», la ferveur des pèlerins ivoiriens en route pour le hadj à La Mecque
-
Au Kenya, Emmanuel Macron affirme que l'ère du «pré carré» français en Afrique est «terminée»
-
RDC: dans le procès d’un haut-gradé accusé de collusion avec le Rwanda, sa défense veut démonter l’accusation
-
Sahel : Emmanuel Macron s’exprime sur les choix sécuritaires de la junte malienne
-
Sommet Africa Forward : Emmanuel Macron acte à Nairobi la fin du « pré carré » français





«L’émotion est grande», la ferveur des pèlerins ivoiriens en route pour le hadj à La Mecque


