Pendant 12 ans, plus de 638 000 ha sont tombés sous l’escarcelle de l’Etat du Sénégal, des politiques, des familles religieuses et des acteurs du secteur privé. L’annonce a été faite hier, lors de la cérémonie de lancement de la campagne internationale : « La terre aux communautés » initié par l’Ong Action Aid. Pour le responsable politique et de gouvernance foncière au sein de cette structure « On s’est rendu compte qu’entre 2000 et 2012, il y a eu plus de 638 000 ha de terre qui on fait l’objet d’spéculation, autrement dit, qui sont sortis des mains de leurs exploitants originels pour aller à des investisseurs nationaux et étrangers, des leaders politiques, ou des groupes de chefs religieux. Pour nous, cela es inadmissible pour un pays pauvre comme le Sénégal » dénonce M. Sambakhé.
Les terres spoliés, dit-il dans les colonnes d'"Enquête", sont destinés à des cultures comme le tournesol, la jatropha qui concurrencent les cultures locales selon toujours Monsieur Sambakhé. On constate que ces investisseurs sont très forts financièrement parlant, car souvent, ils ont un budget qui dépasse celui du Sénégal. Il faut une gestion rationnelle de l’utilisation de la terre, surtout du côté de la femme, pour pouvoir renforcer son pouvoir politique et économique a-t-il ajouté. Cette campagne lancée a pour objectif de mettre un terme à la spoliation foncière dans les régions de kedougou, de Fatick, Tambacounda, Saint-Louis sur une période de 5 ans.
Les terres spoliés, dit-il dans les colonnes d'"Enquête", sont destinés à des cultures comme le tournesol, la jatropha qui concurrencent les cultures locales selon toujours Monsieur Sambakhé. On constate que ces investisseurs sont très forts financièrement parlant, car souvent, ils ont un budget qui dépasse celui du Sénégal. Il faut une gestion rationnelle de l’utilisation de la terre, surtout du côté de la femme, pour pouvoir renforcer son pouvoir politique et économique a-t-il ajouté. Cette campagne lancée a pour objectif de mettre un terme à la spoliation foncière dans les régions de kedougou, de Fatick, Tambacounda, Saint-Louis sur une période de 5 ans.
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