Muets depuis l’annonce des réformes évoquées par le président Macky Sall, les membres de l’opposition sénégalaise sont sortis de leur silence. Au cours d’une réunion tenue ce jeudi, les présidents Idrissa Seck, Ousmane Sonko et Madické Niang ont échangé sur la situation nationale du pays dont la suppression du poste de Premier ministre voulue par Macky Sall.
« En effet, pour une Constitution modifiée par référendum seulement en 2016, l’initiative de supprimer le poste de Premier Ministre exige une nouvelle consultation du peuple souverain, d’autant plus que ce projet n’a été mentionné dans aucun des programmes proposés aux sénégalais lors de l’élection présidentielle du 24 février 2019 » estiment ces leaders.
Dans ce communiqué de la cellule de communication de la coalition Madicke 2019, ces opposants sauf Issa Sall; absent du pays, mais qui marqué son accord, condamnent la démarche entreprise pour modifier à nouveau la Constitution, sans concertation préalable et par voie parlementaire.
Idirssa Seck et Cie réprouvent le fait que des modifications aussi substantielles de la Constitution aient été initiées en l’absence de toute forme de concertation. Ils estiment aussi que des réformes d’une si grande ampleur ne seraient légitimes que si elles sont effectuées par voie référendaire.
S’agissant des autres aspects de cette question et d’autres sujets d’actualité nationale, les candidats de l’opposition ont décidé de poursuivre ultérieurement leurs discussions, indique le communiqué.
« En effet, pour une Constitution modifiée par référendum seulement en 2016, l’initiative de supprimer le poste de Premier Ministre exige une nouvelle consultation du peuple souverain, d’autant plus que ce projet n’a été mentionné dans aucun des programmes proposés aux sénégalais lors de l’élection présidentielle du 24 février 2019 » estiment ces leaders.
Dans ce communiqué de la cellule de communication de la coalition Madicke 2019, ces opposants sauf Issa Sall; absent du pays, mais qui marqué son accord, condamnent la démarche entreprise pour modifier à nouveau la Constitution, sans concertation préalable et par voie parlementaire.
Idirssa Seck et Cie réprouvent le fait que des modifications aussi substantielles de la Constitution aient été initiées en l’absence de toute forme de concertation. Ils estiment aussi que des réformes d’une si grande ampleur ne seraient légitimes que si elles sont effectuées par voie référendaire.
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