Le secrétaire américain à la Défense Jim Mattis a évoqué ce vendredi la possible utilisation de gaz sarin en Syrie récemment. « Nous n'avons pas de preuve, nous les cherchons », a précisé Jim Mattis.
D'autres responsables américains ont tenu des propos alarmants, sous couvert de l'anonymat, affirmant que le régime de Bachar el-Assad conservait une capacité de production de chlore et de gaz sarin et cherche à développer de nouvelles substances.
De source américaine toujours, on n'écarte pas le scénario de nouvelles frappes contre le pouvoir syrien.
En avril dernier, une attaque au gaz sarin a fait plus de 80 morts dans la province d'Idleb. Un bombardement que les Occidentaux attribuent à Bachar el-Assad et à son allié russe. Ce que Damas et Moscou démentent.
Une attaque chimique immédiatement suivie d'une réponse militaire américaine, avec le tir de 59 missiles de croisière sur une base aérienne du régime.
Le mois dernier à Paris, 24 pays se sont engagés à partager leurs informations concernant l'usage d'armes chimiques en Syrie et à établir des listes de personnes impliquées dans l'utilisation de ces substances interdites par les conventions internationales.
Sitôt élu président de la République en mai 2017, Emmanul Macron a en outre tracé ce qui s'apparente à une nouvelle « ligne rouge » concernant les armes chimiques, affirmant que leur usage en Syrie « ferait l'objet d'une riposte immédiate de la France ».
D'autres responsables américains ont tenu des propos alarmants, sous couvert de l'anonymat, affirmant que le régime de Bachar el-Assad conservait une capacité de production de chlore et de gaz sarin et cherche à développer de nouvelles substances.
De source américaine toujours, on n'écarte pas le scénario de nouvelles frappes contre le pouvoir syrien.
En avril dernier, une attaque au gaz sarin a fait plus de 80 morts dans la province d'Idleb. Un bombardement que les Occidentaux attribuent à Bachar el-Assad et à son allié russe. Ce que Damas et Moscou démentent.
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