Le Réseau des femmes pour la lutte contre les violences basées sur le genre a tiré la sonnette d’alarme face à la persistance de l’excision dans plusieurs localités de la région de Tambacounda. « La situation n’a pas vraiment évolué comme nous le souhaitons. L’excision se pratique dans la clandestinité », a déploré Mme Diallo, membre active du réseau.
Selon elle, les exciseuses continuent d’opérer dans des zones reculées, en contournant la loi. « Les exciseuses se déplacent souvent, d’un pays à un autre, perpétuant cette pratique de façon clandestine », a-t-elle ajouté, soulignant les difficultés d’identification et d’intervention dans un contexte transfrontalier.
Face à ce phénomène, le réseau entend combiner approche communautaire et soutien économique pour contenir la pratique, rapporte Aps. Mme Diallo a précisé que des actions ciblées sont en cours pour accompagner les anciennes exciseuses vers une reconversion professionnelle. « On sait que certaines exciseuses s’adonnent à cette pratique pour des raisons économiques. C’est pour cette raison que nous prévoyons de les soutenir », a-t-elle déclaré.
Ce soutien prendra la forme d’activités génératrices de revenus, afin d’offrir des alternatives viables et durables. L’objectif est d’éviter que la dépendance économique ne serve de justification à la poursuite de pratiques interdites, tout en consolidant la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles.
Selon elle, les exciseuses continuent d’opérer dans des zones reculées, en contournant la loi. « Les exciseuses se déplacent souvent, d’un pays à un autre, perpétuant cette pratique de façon clandestine », a-t-elle ajouté, soulignant les difficultés d’identification et d’intervention dans un contexte transfrontalier.
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