Jusqu'à présent, le Tchad était le pays où l'accès à internet était le plus cher du continent. Dans les rues de Ndjamena, ces nouveaux tarifs sont accueillis favorablement.
« Donne-moi du crédit... », les clients défilent chez Abderamane, boutiquier de la rue de 40.
Il vend des unités pour internet et, depuis l'annonce de la baisse des tarifs par les opérateurs mobiles, il n'arrête pas: « Les clients sont très nombreux, depuis la baisse des prix. Depuis ce matin, j'ai fait plus de cinquante recharges internet alors que d'habitude, je fais quatre ou cinq par jour. »
Moitié moins cher
Soumaiyne, un chauffeur de taxi, vient de recharger un giga pour 550 francs CFA. C'est presque de moitié moins cher qu'avant la baisse.
Pour Perline, une étudiante, ces nouveaux prix d'internet lui permettent de se connecter plus longtemps par jour mais elle déplore une mauvaise qualité du réseau: « C’est comme si tout le monde voulait se connecter à internet en même temps, ce qui fait que du coup, la connexion est vraiment naze. Par exemple, sur FaceBook, j’ai voulu publier deux photos de moi, ça m’a pris deux heures, avant de réussir ! ».
Au Tchad, cette baisse du prix de l'internet pourrait augmenter le nombre d'utilisateurs dans un pays où seulement 5% de la population est connectée.
« Donne-moi du crédit... », les clients défilent chez Abderamane, boutiquier de la rue de 40.
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Moitié moins cher
Soumaiyne, un chauffeur de taxi, vient de recharger un giga pour 550 francs CFA. C'est presque de moitié moins cher qu'avant la baisse.
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