Lundi dernier, quand le président du Conseil militaire de transition annonçait que le pré-dialogue des forces politico-militaires aurait bel et bien lieu à partir de dimanche, beaucoup n’y croyaient pas. Aujourd’hui, ce sont des problèmes logistiques et de coordination entre les autorités tchadiennes et le Qatar, qui abrite cette rencontre en prélude au dialogue national inclusif annoncé pour le 10 mai prochain, qui sont avancés pour justifier ce report.
Sur le plan des préparatifs, Ndjamena et Doha ont eu du mal à accorder leurs violons. Rien que sur le nombre de participants, les deux parties n’étaient pas d’accord. Selon le porte-parole du gouvernement Abderahman Koulamallah, les Qatariens voulaient un nombre raisonnable de participants mais Ndjamena a insisté pour que tous les mouvements soient de la partie. « Aucun Tchadien ne doit être tenu à l’écart », a rappelé l’exécutif tchadien.
Mais organiser un tel rassemblement est un défi logistique. La situation administrative des rebelles a notamment posé problème aux organisateurs car certains ne peuvent quitter les pays où ils résident du fait de leur placement sous contrôle judiciaire. D’autres n’ont toujours pas de passeport pour voyager.
Ndjamena et Doha travaillent donc à lever ces difficultés mais il leur faut plus de temps. L’affaire des audios dans lesquels Timane Erdimi, un des chefs rebelles tchadiens hébergés par le Qatar, projette des alliances pour renverser le gouvernement de transition, n’a pas arrangé les choses.
Selon le gouvernement tchadien, le pré-dialogue national pourra avoir lieu d’ici quelques jours, mais de bonnes sources, le Qatar estime que rien ne pourra bouger avant le 12 mars.
Sur le plan des préparatifs, Ndjamena et Doha ont eu du mal à accorder leurs violons. Rien que sur le nombre de participants, les deux parties n’étaient pas d’accord. Selon le porte-parole du gouvernement Abderahman Koulamallah, les Qatariens voulaient un nombre raisonnable de participants mais Ndjamena a insisté pour que tous les mouvements soient de la partie. « Aucun Tchadien ne doit être tenu à l’écart », a rappelé l’exécutif tchadien.
Mais organiser un tel rassemblement est un défi logistique. La situation administrative des rebelles a notamment posé problème aux organisateurs car certains ne peuvent quitter les pays où ils résident du fait de leur placement sous contrôle judiciaire. D’autres n’ont toujours pas de passeport pour voyager.
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