Le drame s'est déroulé lors d'une consultation médicale ouverte aux habitants de Faya Largeau, dans le nord du Tchad. À cette occasion, un militaire tchadien s'est présenté à l'infirmerie de l'armée française pour refaire un pansement. Selon les autorités tchadiennes, il aurait saisi un scalpel et aurait porté trois coups au thorax et à la tête de l'infirmier français. Ce dernier aurait alors riposté avec son arme de service.
Après avoir appris la mort du soldat tchadien, la population a manifesté devant l'entrée de la base où 40 militaires français sont stationnés. Cette foule ne s'est dispersée qu'à la tombée de la nuit.
Une enquête conjointe en cours
Le gouverneur de la région de Faya Largeau, le général Kebir, a indiqué à l’AFP que les raisons de l'attaque sont inconnues, qu'il s'agit d'un acte isolé et que le soldat tchadien qui a agressé l'infirmier français n'était pas dans un état normal.
« C’est un fait divers, ce qui s’est passé est malheureux », a précisé à RFI, Aziz Mahamat Saleh, le porte-parole du gouvernement tchadien. « Nous appelons au calme », a-t-il ajouté, estimant que « lorsqu’il y a perte de vie humaine, les responsabilités doivent être établies ».
Une enquête conjointe des armées tchadiennes et française est en cours. L’état-major des Armées à Paris précise seulement que l'état de l'infirmier est désormais stabilisé et qu'il s'agit d'un sous-officier expérimenté.
Après avoir appris la mort du soldat tchadien, la population a manifesté devant l'entrée de la base où 40 militaires français sont stationnés. Cette foule ne s'est dispersée qu'à la tombée de la nuit.
Une enquête conjointe en cours
Le gouverneur de la région de Faya Largeau, le général Kebir, a indiqué à l’AFP que les raisons de l'attaque sont inconnues, qu'il s'agit d'un acte isolé et que le soldat tchadien qui a agressé l'infirmier français n'était pas dans un état normal.
« C’est un fait divers, ce qui s’est passé est malheureux », a précisé à RFI, Aziz Mahamat Saleh, le porte-parole du gouvernement tchadien. « Nous appelons au calme », a-t-il ajouté, estimant que « lorsqu’il y a perte de vie humaine, les responsabilités doivent être établies ».
Une enquête conjointe des armées tchadiennes et française est en cours. L’état-major des Armées à Paris précise seulement que l'état de l'infirmier est désormais stabilisé et qu'il s'agit d'un sous-officier expérimenté.
Autres articles
-
Afrique du Sud : la justice rouvre la porte à une éventuelle procédure de destitution du président Ramaphosa
-
Interpol: l’Afrique en première ligne face au trafic de faux médicaments
-
Algérie: l'ambassadeur de France retourne sur place et y «reprendra ses activités», annonce Paris
-
Tchad: le parquet requiert 10 ans de prison contre huit opposants du GCAP
-
Côte d’Ivoire: après la dissolution de la Commission électorale, l’opposition fixe ses conditions





Afrique du Sud : la justice rouvre la porte à une éventuelle procédure de destitution du président Ramaphosa


