L’incident survenu à Koumpentoum lors du Festival du Niani continue de provoquer des remous. Après l’expulsion de la tribune officielle des deux députés Pastef, Moussa Mbaye et Awa Sow, pour avoir refusé de se lever à l’arrivée de la préfète Joséphine Safiétou Dieng, c’est désormais le premier vice-président de l’Assemblée nationale qui monte au créneau. Dans une déclaration sur Facebook, Dr Ismaïla Diallo, a tenu à rappeler "l’ordre légal" et le "protocole de la République". Pour lui, "il ne doit vraiment subsister aucun doute sur le sujet".
"Chacun connaît sa place"
Le premier vice-président insiste sur la hiérarchie des légitimités : "Les députés reçoivent leur légitimité directement du peuple grâce au suffrage universel. Le préfet, quant à lui, tient un rôle administratif au nom de l’État. Il n’existe donc aucune raison pour inverser les rôles."
Allant plus loin, Dr Diallo convoque l’esprit de la Constitution : "Le député, en tant que membre du pouvoir législatif, veille à contrôler l’action du Gouvernement. De ce fait, l’institution parlementaire occupe, dans l’équilibre des pouvoirs, une position supérieure à l’Exécutif. Cela vaut encore plus vis-à-vis d’un représentant administratif comme le préfet."
"Des délégués qui dépassent leur mission"
Sans nommer directement la préfète de Koumpentoum, le premier vice-président dénonce une dérive plus large : "Certains délégués de l’administration déconcentrée dépassent leur mission, allant parfois jusqu’à donner le sentiment de remplacer les élus, voire de se livrer à des activités politiques. Ce comportement n’est ni acceptable ni conforme aux principes républicains."
Il martèle enfin : "Le protocole ne doit jamais servir d’outil pour imposer une autorité. L’administration doit demeurer à sa juste place. Les élus méritent le respect dû à leur légitimité."
"Chacun connaît sa place"
Le premier vice-président insiste sur la hiérarchie des légitimités : "Les députés reçoivent leur légitimité directement du peuple grâce au suffrage universel. Le préfet, quant à lui, tient un rôle administratif au nom de l’État. Il n’existe donc aucune raison pour inverser les rôles."
Allant plus loin, Dr Diallo convoque l’esprit de la Constitution : "Le député, en tant que membre du pouvoir législatif, veille à contrôler l’action du Gouvernement. De ce fait, l’institution parlementaire occupe, dans l’équilibre des pouvoirs, une position supérieure à l’Exécutif. Cela vaut encore plus vis-à-vis d’un représentant administratif comme le préfet."
"Des délégués qui dépassent leur mission"
Sans nommer directement la préfète de Koumpentoum, le premier vice-président dénonce une dérive plus large : "Certains délégués de l’administration déconcentrée dépassent leur mission, allant parfois jusqu’à donner le sentiment de remplacer les élus, voire de se livrer à des activités politiques. Ce comportement n’est ni acceptable ni conforme aux principes républicains."
Il martèle enfin : "Le protocole ne doit jamais servir d’outil pour imposer une autorité. L’administration doit demeurer à sa juste place. Les élus méritent le respect dû à leur légitimité."
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