De violents affrontements ont éclaté ce mardi 11 février 2025 entre les étudiants de l’université Iba Der Thiam de Thiès et les forces de l’ordre. En colère, les étudiants dénoncent les conditions précaires dans lesquelles ils étudient et exigent l’achèvement des chantiers en cours.
« Depuis la création des pavillons de l’université, il y a plus de six ans, seuls deux sont opérationnels : le pavillon A, réservé aux garçons, et le pavillon B, destiné aux filles. Ces infrastructures ne suffisent pas à accueillir les milliers d’étudiants orientés chaque année. Aujourd’hui, une chambre abrite plus de 12 étudiants, certains partageant même un lit. Les restaurants et les sanitaires sont débordés, rendant la situation invivable », a déploré le porte-parole de l’amicale des étudiants.
Selon les étudiants, le ministre de l’Enseignement supérieur, Abdourahmane Diouf, n’a pas tenu ses engagements. « Il nous avait demandé du temps pour achever les chantiers, mais depuis, aucun ouvrier n’a été aperçu sur le site. Nous avons organisé plusieurs points de presse pour l’alerter, mais sans réponse », ont-ils regretté.
Face à cette inertie, les étudiants ont décidé de manifester pour réclamer des conditions de vie et d’études dignes. « Nous avons négocié et tenté toutes les voies possibles, mais rien n’a changé. Nous réclamons juste le minimum pour poursuivre sereinement nos études », ont-ils martelé.
Des heurts avec les forces de l’ordre
Les étudiants dénoncent également la répression policière et la violation de l’espace universitaire.
« Nous protestions pacifiquement pour une cause légitime, mais nous avons été violemment dispersés par les forces de l’ordre. L’université est un temple du savoir, pas un champ de bataille. L’intervention des forces de l’ordre sur le campus est inacceptable », ont-ils fustigé.
Lors des affrontements, plusieurs étudiants ont été blessés et conduits à l’infirmerie. Malgré ces tensions, ils maintiennent leur appel à la reprise des travaux pour garantir un cadre d’apprentissage décent.
« Depuis la création des pavillons de l’université, il y a plus de six ans, seuls deux sont opérationnels : le pavillon A, réservé aux garçons, et le pavillon B, destiné aux filles. Ces infrastructures ne suffisent pas à accueillir les milliers d’étudiants orientés chaque année. Aujourd’hui, une chambre abrite plus de 12 étudiants, certains partageant même un lit. Les restaurants et les sanitaires sont débordés, rendant la situation invivable », a déploré le porte-parole de l’amicale des étudiants.
Selon les étudiants, le ministre de l’Enseignement supérieur, Abdourahmane Diouf, n’a pas tenu ses engagements. « Il nous avait demandé du temps pour achever les chantiers, mais depuis, aucun ouvrier n’a été aperçu sur le site. Nous avons organisé plusieurs points de presse pour l’alerter, mais sans réponse », ont-ils regretté.
Face à cette inertie, les étudiants ont décidé de manifester pour réclamer des conditions de vie et d’études dignes. « Nous avons négocié et tenté toutes les voies possibles, mais rien n’a changé. Nous réclamons juste le minimum pour poursuivre sereinement nos études », ont-ils martelé.
Des heurts avec les forces de l’ordre
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