De nouveaux heurts ont eu lieu entre militants de l’opposition et forces de l’ordre, mardi après-midi, à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance, une situation qui perdure depuis la réélection contestée de Faure Gnassingbé et qui viennent entacher le Jubilé d’Or togolais.
Il y a quelques jours, les organisations de défense des droits de l’homme réclamaient le droit de manifester pacifiquement. Le ministère de la Sécurité a fait savoir, dans un communiqué, que les manifestants ont commis de multiples actes de vandalisme et troublé l’ordre public.
Pour l’ancien ministre de l’Economie et des finances du Togo, Victor Alipui, président du Groupe de réflexion et d’action pour le dialogue, la démocratie et le développement (GRAD), ces tensions s’expliquent par les difficultés enregistrées dans le processus électoral et qui ont affecté la crédibilité du scrutin.
« C’est un problème de rééquilibrage des rapports de force dans le pays. Si on ne peut pas organiser des élections crédibles, et chaque fois qu’on organise des élections, ont dit que c’est le RPT qui a gagné, il faut quand même, à un moment donné, les arrêtés », a expliqué M. Alipui.
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