"Les trois personnes arrêtées et écrouées sont tous des journalistes qui dépendent directement du code de la presse. Ils estiment que le réseau YouTube faisant partie d’un réseau social, donc automatiquement ils doivent être poursuivis sur la base du droit commun. Au-delà de tout, ce que je remarque c’est qu’il est devenu une voix dérangeante et donc dans ces conditions, on doit passer par tous les moyens pour le faire taire, et c’est ce qu’ils ont fait tout simplement."
Autres articles
-
Burkina Faso: les journalistes désormais contraints de suivre une formation militaire
-
Ebola en RDC: un décès toutes les 30 minutes, alerte l'ONU
-
Ce que l'on sait des coulisses de la grâce de l'agent de la DGSE libéré par le Mali
-
Mali: l'état-major annonce la libération de 82 militaires maliens détenus par le Jnim et par le FLA
-
Afflux migratoire à Ceuta: quinze jours après, la ville de Fnideq quadrillée par les forces de l'ordre





Burkina Faso: les journalistes désormais contraints de suivre une formation militaire


