Le leader de l’Alliance nationale pour le changement (ANC), Jean-Pierre Fabre.
Jean-Pierre Fabre et Abass Kaboua sont entrés à 8 heures mardi 11 mars, à la gendarmerie nationale pour en sortir que tard dans la soirée. Dans l’après-midi, le président de l’ANC, Jean-Pierre Fabre, a été conduit au siège de son parti, puis à son domicile où des perquisitions ont été effectuées. A la tombée de la nuit, les deux hommes ont été conduits chez le juge, qui leur a signifié leur inculpation.
Désormais, le leader de l’Alliance nationale pour le changement et le président du MRC, sont inculpés pour les faits d’incendie, sans mandat de dépôt.
Pour l’heure, les deux responsables du collectif « Sauvons le Togo » sont placés sous contrôle judiciaire. Leurs voyages hors de Lomé, du Togo, sont soumis à l’autorisation préalable du juge.
La convocation de ces deux responsables du collectif « Sauvons le Togo » a fait monter d’un cran la tension de la ville de Lomé, où au centre-ville, les sympathisants se sont amassés aux abords des rues adjacentes de la gendarmerie. Plusieurs fois dispersés à coups de gaz lacrymogène, ils sont revenus à la charge avec des cailloux.
A la tombée de la nuit, beaucoup étaient convaincus, comme d’ailleurs le vice-président de l’ANC, Patrick Lawson, que les autorités veulent décapiter la dynamique de l’opposition avant les élections.
Et pour cette enquête concernant les incendies des marchés, 27 personnes sont encore sous les verrous. Et les trois principaux animateurs du collectif « Sauvons le Togo », sont inculpés sans mandat de dépôt.
Source : Rfi.fr
Désormais, le leader de l’Alliance nationale pour le changement et le président du MRC, sont inculpés pour les faits d’incendie, sans mandat de dépôt.
Pour l’heure, les deux responsables du collectif « Sauvons le Togo » sont placés sous contrôle judiciaire. Leurs voyages hors de Lomé, du Togo, sont soumis à l’autorisation préalable du juge.
La convocation de ces deux responsables du collectif « Sauvons le Togo » a fait monter d’un cran la tension de la ville de Lomé, où au centre-ville, les sympathisants se sont amassés aux abords des rues adjacentes de la gendarmerie. Plusieurs fois dispersés à coups de gaz lacrymogène, ils sont revenus à la charge avec des cailloux.
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Source : Rfi.fr
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