C’est une foule clairsemée qui a parcouru le trajet choisi par les autorités togolaises : un parcours de deux heures, de Gakpoto à Kpota. Une manifestation encadrée par la police munie de matraques. Des militaires armées étaient visibles au point de départ et au point d'arrivée de la marche où un meeting a été organisé.
Plusieurs messages ont été délivrés, comme celui d'une femme qui appelle à aller s’inscrire sur les listes lors des prochaines révisions. « Ceux qui nous gouvernent depuis longtemps avec à leur tête le président Faure veulent une fois encore organiser des élections ! Ils se préparent à faire une révision des listes électorales à partir de ce 29 novembre.
Lors des dernières législatives les gens se sont abstenus, il étaient fâchés parce que les machines ne fonctionnaient pas. Mais cette fois-ci, dès 7 heures du matin le 29 ,allez envahir les lieux de révisions et faites la queue jusqu'à ce que les lieux débordent de monde ! »
Le professeur David Dosseh, porte-parole du Front citoyen, lui n’est nullement déçu de la mobilisation. Ce n’est qu’un début, nous dit-il, il fallait que la société civile s'engage. « Vous savez, le processus électoral a toujours été vicié au Togo, avec une Céni qui est aux ordres du gouvernement, avec des résultats toujours préfabriqués qui ne reflètent pas la vérité des urnes. Cette fois-ci, en raison des tensions qui augmentent, il était important que la société civile s'engage, résolument, pour que les conditions s'améliorent afin que le prochain processus soitr vraiment un processus électoral apaisé ! »
La marche s’est achevée dans le calme, aucun incident n’a été signalé.
Plusieurs messages ont été délivrés, comme celui d'une femme qui appelle à aller s’inscrire sur les listes lors des prochaines révisions. « Ceux qui nous gouvernent depuis longtemps avec à leur tête le président Faure veulent une fois encore organiser des élections ! Ils se préparent à faire une révision des listes électorales à partir de ce 29 novembre.
Lors des dernières législatives les gens se sont abstenus, il étaient fâchés parce que les machines ne fonctionnaient pas. Mais cette fois-ci, dès 7 heures du matin le 29 ,allez envahir les lieux de révisions et faites la queue jusqu'à ce que les lieux débordent de monde ! »
Le professeur David Dosseh, porte-parole du Front citoyen, lui n’est nullement déçu de la mobilisation. Ce n’est qu’un début, nous dit-il, il fallait que la société civile s'engage. « Vous savez, le processus électoral a toujours été vicié au Togo, avec une Céni qui est aux ordres du gouvernement, avec des résultats toujours préfabriqués qui ne reflètent pas la vérité des urnes. Cette fois-ci, en raison des tensions qui augmentent, il était important que la société civile s'engage, résolument, pour que les conditions s'améliorent afin que le prochain processus soitr vraiment un processus électoral apaisé ! »
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