La levée de l’interdiction de circulation nocturne, une mesure qui a profondément impacté les revenus des acteurs du secteur du transport, a été saluée par les conducteurs routiers. Cette décision marque un tournant majeur après plusieurs semaines de tensions entre les autorités et les professionnels du transport.
Le secrétaire général de l’Union des conducteurs routiers de l'Afrique de l'Ouest, Modou Kaïré, a tenu à clarifier la position des conducteurs face à cette situation. Selon lui, la grève ainsi que le refus de circuler la nuit n’étaient pas des initiatives spontanées, mais bien des réactions face à des conditions jugées insoutenables.
« Nous présentons nos excuses auprès des populations. Ce n’était pas notre souhait, car tout le monde sait que le secteur du transport est un secteur clé, notamment dans l’informel qui fait vivre une grande partie de la société. Nous n’avons jamais été soutenus par quiconque, ni bénéficié de véritables partenariats. Dans ces conditions, lorsque nous ne travaillons pas, nous ne pouvons pas subvenir à nos besoins. Si nous avons décidé de garder nos véhicules et d’entrer en grève, c’est parce que nous étions à bout », a-t-il expliqué.
Le responsable syndical a précisé que la levée de la mesure faisait suite à une instruction du Président de la République du Sénégal, transmise au ministre de l’Intérieur. Désormais, la circulation est autorisée entre minuit et cinq heures du matin.
Par ailleurs, d’autres mesures d’assouplissement ont été annoncées. Les postes de contrôle sur les corridors ont été réduits de part et d’autre, tandis que les contrôles jugés abusifs dans les zones urbaines sont désormais interdits. « Le Président prendra les dispositions nécessaires pour que cessent ces nombreuses interpellations dans les zones urbaines », a ajouté M. Kaïré.
Poursuivant son intervention, il a appelé à la reprise normale des activités tout en insistant sur la responsabilité des conducteurs. « Nous avons levé notre mot d’ordre pour permettre à tous les chauffeurs de vaquer à leurs occupations. Toutefois, nous les appelons à la prudence. Nous sommes souvent pointés du doigt à cause des accidents, notamment les accidents mortels. Il faut rouler doucement, éviter les dépassements dangereux, particulièrement dans les zones à risque comme les sommets de côtes ou les virages », a-t-il insisté.
Cette levée de l’interdiction nocturne redonne un souffle au secteur du transport, tout en posant de nouveaux défis en matière de sécurité routière. Les autorités comme les conducteurs sont désormais appelés à conjuguer reprise économique et responsabilité pour éviter de nouveaux drames sur les routes.
Le secrétaire général de l’Union des conducteurs routiers de l'Afrique de l'Ouest, Modou Kaïré, a tenu à clarifier la position des conducteurs face à cette situation. Selon lui, la grève ainsi que le refus de circuler la nuit n’étaient pas des initiatives spontanées, mais bien des réactions face à des conditions jugées insoutenables.
« Nous présentons nos excuses auprès des populations. Ce n’était pas notre souhait, car tout le monde sait que le secteur du transport est un secteur clé, notamment dans l’informel qui fait vivre une grande partie de la société. Nous n’avons jamais été soutenus par quiconque, ni bénéficié de véritables partenariats. Dans ces conditions, lorsque nous ne travaillons pas, nous ne pouvons pas subvenir à nos besoins. Si nous avons décidé de garder nos véhicules et d’entrer en grève, c’est parce que nous étions à bout », a-t-il expliqué.
Le responsable syndical a précisé que la levée de la mesure faisait suite à une instruction du Président de la République du Sénégal, transmise au ministre de l’Intérieur. Désormais, la circulation est autorisée entre minuit et cinq heures du matin.
Par ailleurs, d’autres mesures d’assouplissement ont été annoncées. Les postes de contrôle sur les corridors ont été réduits de part et d’autre, tandis que les contrôles jugés abusifs dans les zones urbaines sont désormais interdits. « Le Président prendra les dispositions nécessaires pour que cessent ces nombreuses interpellations dans les zones urbaines », a ajouté M. Kaïré.
Poursuivant son intervention, il a appelé à la reprise normale des activités tout en insistant sur la responsabilité des conducteurs. « Nous avons levé notre mot d’ordre pour permettre à tous les chauffeurs de vaquer à leurs occupations. Toutefois, nous les appelons à la prudence. Nous sommes souvent pointés du doigt à cause des accidents, notamment les accidents mortels. Il faut rouler doucement, éviter les dépassements dangereux, particulièrement dans les zones à risque comme les sommets de côtes ou les virages », a-t-il insisté.
Cette levée de l’interdiction nocturne redonne un souffle au secteur du transport, tout en posant de nouveaux défis en matière de sécurité routière. Les autorités comme les conducteurs sont désormais appelés à conjuguer reprise économique et responsabilité pour éviter de nouveaux drames sur les routes.
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