La Ministre des Affaires Etrangères du Niger Kané Aichatou Boulama et ses homologues algérien Abdelkader Messahel et tchadien Moussa Faki ont fait appel à la cohésion du peuple libyen « à travers la mise en place d'un gouvernement d'union nationale ».
Le pays fait face à des violences meurtrières depuis le soulèvement contre le colonel Kadhafi en 2011 et deux gouvernements se disputent le pouvoir.
Alger, Ndjamena et Niamey ont également abordé le problème migratoire et le phénomène Boko Haram qui compromet le développement de plusieurs régions au Nigeria, au Tchad et au Niger.
Ces deux derniers pays sont des zones de transit pour les migrants en partance pour l'Europe via la Libye. "Cette situation nous interpelle" a déclaré la ministre Boulama.
La réunion d'Alger est intervenue au moment même où en Suisse, le représentant spécial des Nations Unies Bernardino Leone rencontrait les différentes parties en conflit.
M. Leone a exprimé samedi à Genève au deuxième jour des négociations son optimisme de voir les frères ennemis libyens parvenir à un accord le 20 septembre
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