Le moins qu'on puisse dire est que Donald Trump a multiplié les messages-chocs sur l'immigration, mais celui qui a le plus marqué les esprits c'est le projet d'interdire temporairement l'entrée du pays aux musulmans.
C'est jour d'examen à la fac de droit, mais les étudiants ont mis leurs cahiers de côté. Donald Trump est dans toutes les discussions.
Les inquiétudes des étudiants à Dakar
Plus tard dans la campagne, il a parlé de fermer la frontière aux ressortissants de pays considérés comme dangereux, c'est-à-dire ceux dans lesquels se trouvent des jihadistes.
Haïdara Chérif Mohamed, président du Conseil supérieur de la diaspora malienne et membre de l'Association des expulsés, est persuadé qu'en fait, Donald Trump n'appliquera pas vraiment cette mesure. « Il sera impossible de les mettre en œuvre, parce que ce serait un acte de mépris à la valeur humaine. Je vois mal un président des Eats-Unis appliquer cette promesse électorale », analyse-t-il.
Mais tout le monde ne partage pas cet optimisme. Bachir a 32 ans, il est Malien lui aussi, au chômage depuis la fin de ses études, il souhaite partir aux Etats-Unis et aujourd'hui, il se dit un peu perdu. « Je ne peux pas laisser tout tomber comme ça, dit-il (...) Il faut que j'arrive à partir. »
Partir, même si Donald Trump a promis de supprimer les visas pour les immigrés diplômés. Une mesure parmi d'autres, le nouveau président américain s'est également engagé à revenir sur le droit du sol, à expulser les 11 millions de personnes qui vivent aujoud'hui sans-papiers aux Etats-Unis et à annuler les mesures prises par Barack Obama pour protéger les 700 000 immigrés arrivés enfants dans le pays.
Pour les demandeurs de visa, le système va seulement devenir, disons, « plus performant » si une administration Trump recrute beaucoup plus d’officiers d’immigration…
C'est jour d'examen à la fac de droit, mais les étudiants ont mis leurs cahiers de côté. Donald Trump est dans toutes les discussions.
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Plus tard dans la campagne, il a parlé de fermer la frontière aux ressortissants de pays considérés comme dangereux, c'est-à-dire ceux dans lesquels se trouvent des jihadistes.
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Mais tout le monde ne partage pas cet optimisme. Bachir a 32 ans, il est Malien lui aussi, au chômage depuis la fin de ses études, il souhaite partir aux Etats-Unis et aujourd'hui, il se dit un peu perdu. « Je ne peux pas laisser tout tomber comme ça, dit-il (...) Il faut que j'arrive à partir. »
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