L'opposition estime que le pari a été gagné. Pour ses responsables, cette protestation était importante car des figures de l'opposition toutes tendances confondues ont pris la parole et montré qu'elles restaient unies au sein du Front de salut national (union de l'opposition et d'associations).
Sur scène se sont succédé des députés qui boycottent l'Assemblée puis Hama Hammami, le leader du Front populaire, importante coalition de gauche. Tous ont souligné la montée des violences dans le pays et jugé le bilan économique et social catastrophique. Mais les discours sont restés porteurs d'espoir car l'opposition compte sur une semaine de mobilisation dans tout le pays pour faire tomber le gouvernement et écarter de l'administration les fonctionnaires nommés sur des bases jugées partisanes.
L'opposition a dit s'attendre à recevoir de nouvelles propositions d'Ennahda et de ses deux alliés de la coalition au pouvoir. Le parti islamiste a accepté de discuter d'une démission du gouvernement mais pas avant qu'un consensus national ne soit trouvé. Mais l'opposition réclame elle toujours la mise en place d'un cabinet de technocrates comme préalable à toute négociation.
Le syndicat UGTT (Union générale tunisienne du travail) devrait reprendre les tractations avec les deux camps dans les prochains jours.
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