Le Front populaire, parti de Chokri Belaïd, avait appelé à manifester ce vendredi, pour pousser le pouvoir actuel à dissiper les « zones d’ombres » qui demeurent autour de ce procès, selon la famille de Belaïd. Les responsables politiques et proches de l'opposant assassiné protestaient contre l’impunité et la lenteur de la justice tunisienne dans l’affaire de cet avocat tué devant son domicile le 6 février 2013 à Tunis.
L’avocat de Belaïd a réclamé une fois de plus la vérité dans cet assassinat, dont le procès doit durer depuis un an. Les manifestants sont parvenus hier à entrer dans l’enceinte du tribunal réclamant une magistrature indépendante.
Quelque 300 participants ont scandé, devant le tribunal, des slogans attribuant au chef d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, la responsabilité de ce meurtre. A l'époque, les autorités avaient accusé la mouvance jihadiste et avaient déclaré avoir abattu le présumé meurtrier.
La majorité des 24 prévenus tunisiens dans cette affaire a refusé de venir dans la salle d’audience hier. Ceux qui se sont présentés avaient refusé de se mettre debout devant les jurés. Le procès est reporté.
Source: Rfi.fr
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