Dernière ligne droite en Tunisie, où l’élection présidentielle a lieu le 15 septembre. La campagne s’est achevée le 13 septembre au soir et les électeurs de la diaspora ont déjà commencé à voter. Le 13 septembre, deux candidats à la présidentielle tunisienne ont finalement jeté l’éponge.
Il s'agit de Slim Riahi, candidat en fuite en France qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt par la justice tunisienne, et de Mohsen Marzouk, leader de Machrouu Tounes. Tous deux ont annoncé leur ralliement derrière Abdel Zbidi. Ils n’étaient pas favoris de ce scrutin mais leur retrait risque d’ajouter un peu plus de confusion dans l’esprit des électeurs. De son côté, l’ISIE, l’instance chargée de l’organisation des élections, ne comptabilise pas ces désistements. Les bulletins de vote ont déjà été imprimés.
Par ailleurs, au niveau juridique, les candidats avaient jusqu’au 31 août pour se retirer de la course. « Cette date est passée. On va compter leurs voix et cela va figurer sur les procès-verbaux », précise Anis Jarboui, membre du conseil de l’ISIE. Les candidats observent un silence électoral, de rigueur en cette veille de scrutin. L’ISIE est ferme : pas de meeting et pas de déclaration. Toute forme de publicité est strictement interdite, sauf pour les candidats aux législatives dont la campagne a démarré ce samedi 14 septembre.
Il s'agit de Slim Riahi, candidat en fuite en France qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt par la justice tunisienne, et de Mohsen Marzouk, leader de Machrouu Tounes. Tous deux ont annoncé leur ralliement derrière Abdel Zbidi. Ils n’étaient pas favoris de ce scrutin mais leur retrait risque d’ajouter un peu plus de confusion dans l’esprit des électeurs. De son côté, l’ISIE, l’instance chargée de l’organisation des élections, ne comptabilise pas ces désistements. Les bulletins de vote ont déjà été imprimés.
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