La place emblématique de la contestation contre le gouvernement Erdogan avait en effet été déclarée zone interdite par le gouvernement. Dès 6 heures ce jeudi matin, la place était bouclée, ceinturée de plusieurs rangées de hautes barrières jusqu’à plusieurs centaines de mètres à la ronde car, a encore rappelé mercredi le Premier ministre, aucun rassemblement ne sera autorisé pour éviter « violence, vandalisme et affrontements ». Mais syndicats et partis de gauche ont quand même maintenu leur mot d’ordre.
C’est pourtant Recep Tayyip Erdogan qui avait instauré un 1er mai férié en 2009, et jusqu’en 2012, les organisations de gauche y avaient célébré la fête du travail dans le calme et la liesse. Mais depuis l’an dernier, Taksim est à nouveau interdite et depuis les grandes manifestations de juin, les autorités y instaurent un blocus très strict.
Seuls les journalistes dûment accrédités, et après une fouille en bonne et due forme, sont autorisés à approcher. Pas moins de 40 000 policiers anti-émeutes sont toujours déployés.
Source : Rfi.fr
-
Cameroun: le nouveau report des élections législatives et municipales pose de nombreuses questions
-
Union africaine: La réintégration du Soudan fait débat
-
Affaire Epstein : perquisitions chez l'ex-Premier ministre norvégien Thorbjorn Jagland
-
Russie: un général blessé par balles à Moscou, le Kremlin accuse l'Ukraine
-
Budget 2026: les motions de censure déposées à l'Assemblée nationale repoussées






Cameroun: le nouveau report des élections législatives et municipales pose de nombreuses questions


