Officiellement, le Maroc garde le silence sur cette frappe mais la presse proche du pouvoir regorge de détails sur l'opération. Selon les journaux, c'est lors d'une série de frappes de drones marocains que le chef militaire sahraoui a été tué. Il circulait à bord d'un 4X4 civil immatriculé en Mauritanie. Taleb Haidar commandait la cinquième région du Front Polisario.
Les Sahraouis affirment qu'il y a également eu dimanche dernier 12 morts civils dans cette région de Mejik, à l'est du mur du sable. Les médias marocains rétorquent qu'il s'agit d'hommes en treillis militaires et dénoncent une nouvelle tactique du Polisario qui consiste à utiliser des voitures civiles pour attaquer.
Cette zone est considérée comme une zone tampon. Ni civils, ni militaires des deux côtés ne doivent y accéder. Ces frappes ont également eu lieu lors d'une journée symbolique. En effet, c'est le 14 novembre l'année dernière que le Polisario avait annoncé rompre le cessez-le-feu en cours depuis 1991.
Ces nouvelles frappes interviennent dans un contexte de regain de tension dans le Sahara occidental. La semaine dernière, le Polisario a haussé le ton en appelant les investisseurs étrangers à ne pas investir dans la zone « occupée du Sahara occidental », « une région en guerre » selon un responsable militaire.
En avril dernier, un autre haut gradé militaire a été tué de la même manière et le Maroc ne l'avait reconnu qu'officieusement.
Les Sahraouis affirment qu'il y a également eu dimanche dernier 12 morts civils dans cette région de Mejik, à l'est du mur du sable. Les médias marocains rétorquent qu'il s'agit d'hommes en treillis militaires et dénoncent une nouvelle tactique du Polisario qui consiste à utiliser des voitures civiles pour attaquer.
Cette zone est considérée comme une zone tampon. Ni civils, ni militaires des deux côtés ne doivent y accéder. Ces frappes ont également eu lieu lors d'une journée symbolique. En effet, c'est le 14 novembre l'année dernière que le Polisario avait annoncé rompre le cessez-le-feu en cours depuis 1991.
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