Junaid Hafeez "doit être pendu par le cou jusqu'à sa mort", peut-on lire dans le jugement du tribunal de première instance de Multan au centre du pays.
"Merci à Dieu, cette affaire est arrivée à sa juste conclusion", a commenté le procureur Zia ur Rehman.
A Multan, des avocats ont distribué des sucreries au barreau de la ville en chantant "Allah Akhbar" ("Dieu est le plus grand") ou encore "Mort aux blasphémateurs". "Ce verdict est la victoire de la vérité", s'est réjoui Airaz Ali, l'un d'entre eux.
Junaid Hafeez, maître de conférence à l'université Bahauddin Zakariya de Multan (centre), est accusé d'avoir dénigré le prophète Mahomet en mars 2013 sur les réseaux sociaux.
En mai 2014, trois hommes armés avaient assassiné son avocat, Rashid Rehman, après avoir été menacé de mort durant une audience.
Les personnes impliquées dans le meurtre n'ont jamais été appréhendées ont affirmé la famille de Junaid Hafeez et ses avocats samedi dans un communiqué dénonçant l'"injustice" de la sentence.
Au Pakistan, pays de 207 millions d'habitants dont au moins 95% de la population est musulmane la question du blasphème est extrêmement sensible.
"Merci à Dieu, cette affaire est arrivée à sa juste conclusion", a commenté le procureur Zia ur Rehman.
A Multan, des avocats ont distribué des sucreries au barreau de la ville en chantant "Allah Akhbar" ("Dieu est le plus grand") ou encore "Mort aux blasphémateurs". "Ce verdict est la victoire de la vérité", s'est réjoui Airaz Ali, l'un d'entre eux.
Junaid Hafeez, maître de conférence à l'université Bahauddin Zakariya de Multan (centre), est accusé d'avoir dénigré le prophète Mahomet en mars 2013 sur les réseaux sociaux.
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