« La Corne de l’Afrique se trouve aujourd’hui dans une situation particulière, elle fait face à plus d’une menace sérieuse ». Des mots signés Moussa Faki Mahamat, président de la commission de l’Union africaine (UA) qui ouvrait le sommet à Djibouti.
Un constat à l’opposé de celui du Premier ministre éthiopien, qui vante une forte stabilité régionale. Car c’est de lui, Abiy Ahmed, qu’il était principalement question ce dimanche : l’Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad) attendait ses explications sur la crise au Tigré, qui dure depuis plus d’un mois et demi.
Le conflit a débordé sur le Soudan. D’abord avec l’arrivée de plus de 50 000 réfugiés, et puis cette semaine, avec des affrontements à la frontière entre miliciens éthiopiens et armée soudanaise, faisant au moins quatre morts.
Rupture entre l'Éthiopie et le Soudan
Le Premier ministre soudanais Abadallah Hamdok en a profité pour répéter qu’un des principes fondateurs de l’Igad est la résolution pacifique des conflits par le dialogue. Un rappel alors que ses propositions de médiation ont été refusées à deux reprises par Abiy Ahmed.
L’autre dossier brulant pour l’Igad, c’est la rupture des liens entre Nairobi et Mogadiscio. Les présidents somalien et kényan se sont d’ailleurs rencontrés en marge du sommet.
Un constat à l’opposé de celui du Premier ministre éthiopien, qui vante une forte stabilité régionale. Car c’est de lui, Abiy Ahmed, qu’il était principalement question ce dimanche : l’Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad) attendait ses explications sur la crise au Tigré, qui dure depuis plus d’un mois et demi.
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