Près de 30 000 personnes dans le stade d'Harare, des sympathisants de la Zanu PF, t-shirt et casquette aux couleurs du parti, vert et jaune. Le président Emmerson Mnangagwa promet du changement : lutter contre la corruption et relancer l'économie.
Un message qui passe bien auprès des plus pauvres venus des zones rurales dans des bus affrétés par la Zanu PF. « C'est le meilleur candidat, dit un homme. Pendant que les autres se battent pour le pouvoir, lui travaille. Il fait venir des entreprises pour que les jeunes puissent travailler. Je vais enfin pouvoir avoir un travail alors que cela fait 4 ans que j'ai fini mes études. »
« Je pense que Mnangagwa est mieux que Mugabe, parce que les choses n'allaient pas. Depuis qu'il est au pouvoir, cela va mieux dans les zones rurales. On nous a distribué de la nourriture, des couvertures. La vie est plus facile », renchérit une femme.
A quelques kilomètres de là, l'opposition. Ils sont plusieurs dizaines de milliers à être venus écouter le nouveau leader du MDC. « J'incarne l'avenir », proclame Nelson Chamisa qui vient tout juste de fêter ses 40 ans. « J'ai les mains propres », lance-t-il à une foule de jeunes, avides de changement. « Je vais voter pour Chamisa, témoigne l’un d’eux, depuis un certain temps on nous promet des nouveaux emplois. Mais jusqu'à présent il n'y a rien. Nous avons des gens éduqués qui sont en détresse. Des gens diplômés qui vendent dans la rue. Ça ne va pas. Nous voulons quelque chose de nouveau. »
D'un côté comme de l'autre, chacun est confiant en la victoire de son candidat lors du scrutin de lundi.
Un message qui passe bien auprès des plus pauvres venus des zones rurales dans des bus affrétés par la Zanu PF. « C'est le meilleur candidat, dit un homme. Pendant que les autres se battent pour le pouvoir, lui travaille. Il fait venir des entreprises pour que les jeunes puissent travailler. Je vais enfin pouvoir avoir un travail alors que cela fait 4 ans que j'ai fini mes études. »
« Je pense que Mnangagwa est mieux que Mugabe, parce que les choses n'allaient pas. Depuis qu'il est au pouvoir, cela va mieux dans les zones rurales. On nous a distribué de la nourriture, des couvertures. La vie est plus facile », renchérit une femme.
A quelques kilomètres de là, l'opposition. Ils sont plusieurs dizaines de milliers à être venus écouter le nouveau leader du MDC. « J'incarne l'avenir », proclame Nelson Chamisa qui vient tout juste de fêter ses 40 ans. « J'ai les mains propres », lance-t-il à une foule de jeunes, avides de changement. « Je vais voter pour Chamisa, témoigne l’un d’eux, depuis un certain temps on nous promet des nouveaux emplois. Mais jusqu'à présent il n'y a rien. Nous avons des gens éduqués qui sont en détresse. Des gens diplômés qui vendent dans la rue. Ça ne va pas. Nous voulons quelque chose de nouveau. »
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