Des parents et proches des victimes du crash de l’avion de la compagnie aérienne Ethiopian Airlines se sont rendus sur les lieux du drame. Un véritable choc.
Une femme inconsolable à son arrivée sur les lieux du crash de l’avion d’Ethiopian Airlines. Kebebew Legesse a perdu sa fille, hôtesse de l’air. « Pourquoi elle ? Pourquoi elle », crie-t-elle, soutenue par des proches en sanglot. Une mère sous le choc, qui cherche encore des réponses après la terrible tragédie. Mais elle finit par se résigner, comprenant qu’elle ne verra plus jamais son enfant. « Ce que je demande maintenant, c’est récupérer le corps de mon enfant. Ce qui est arrivé est arrivé. Je dois maintenant la laisser reposer. Je suis venue ici pour voir où ma fille a perdu la vie et faire la paix », déclare-t-elle. Un peu plus loin, d’autres parents et proches sont également venus honorer la mémoire des victimes. À côtés des débris de l’appareil, deux hommes pleurent la perte d’un de leurs amis. « Nous sommes venus ici pour rendre hommage à notre ami, même si nous ne pouvons pas voir le corps de Mulugeta. Nous sommes venus déposer nos larmes à l’endroit où il a perdu la vie et lui faire nos adieux. C‘était un homme humble qui craignait Dieu. Tout le monde le connaissait comme une personne positive, humble et bonne. », témoigne, en larmes, Teferi Ikile. Le Boeing 737 Max 8 de la compagnie Ethiopian Airlines s’est écrasé dimanche six minutes environ après son décollage de l’aéroport d’Addis-Abeba. L’appareil qui se rendait à Nairobi avait à son bord 157 personnes de 35 nationalités différentes, dont 8 membres de l‘équipe. Aucune n’a survécu.
Une femme inconsolable à son arrivée sur les lieux du crash de l’avion d’Ethiopian Airlines. Kebebew Legesse a perdu sa fille, hôtesse de l’air. « Pourquoi elle ? Pourquoi elle », crie-t-elle, soutenue par des proches en sanglot. Une mère sous le choc, qui cherche encore des réponses après la terrible tragédie. Mais elle finit par se résigner, comprenant qu’elle ne verra plus jamais son enfant. « Ce que je demande maintenant, c’est récupérer le corps de mon enfant. Ce qui est arrivé est arrivé. Je dois maintenant la laisser reposer. Je suis venue ici pour voir où ma fille a perdu la vie et faire la paix », déclare-t-elle. Un peu plus loin, d’autres parents et proches sont également venus honorer la mémoire des victimes. À côtés des débris de l’appareil, deux hommes pleurent la perte d’un de leurs amis. « Nous sommes venus ici pour rendre hommage à notre ami, même si nous ne pouvons pas voir le corps de Mulugeta. Nous sommes venus déposer nos larmes à l’endroit où il a perdu la vie et lui faire nos adieux. C‘était un homme humble qui craignait Dieu. Tout le monde le connaissait comme une personne positive, humble et bonne. », témoigne, en larmes, Teferi Ikile. Le Boeing 737 Max 8 de la compagnie Ethiopian Airlines s’est écrasé dimanche six minutes environ après son décollage de l’aéroport d’Addis-Abeba. L’appareil qui se rendait à Nairobi avait à son bord 157 personnes de 35 nationalités différentes, dont 8 membres de l‘équipe. Aucune n’a survécu.
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